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booster sa confiance en soi

Booster sa confiance en soi

Aujourd’hui, il sera question de confiance en soi. Alors, c’est une notion que j’ai déjà abordée dans des articles précédents, mais j’avais surtout anglé sous la fenêtre de l’estime de soi. D’ailleurs, si ce n’est pas fait, je t’invite à écouter les podcasts numéro 4 et 5 “estime de soi VS confiance en soi” et “comment améliorer son estime de soi”. Aujourd’hui dans cet épisode, je voudrais vraiment faire un focus sur la confiance.
La confiance en soi, qu’est-ce que c’est et bien sûr, comment on peut la booster. Alors pour démarrer voyons une petite définition.

Qu'est-ce que la confiance en soi ?

Si tu as écouté les épisodes précédents, tu sais que la confiance en soi finalement fait partie d’un tout. Elle fait partie de plusieurs composantes que forme l’estime de soi. Pour rappel,  l’estime de soi, c’est la valeur que l’on se donne.  La valeur que tu t’accordes qui est basée sur la différence entre la personne que tu penses être et la personne que tu désires être au plus profond de toi. L’écart entre les deux détermine si tu te portes une bonne ou une mauvaise estime. 
La confiance en soi est l’une des trois composantes de l’estime de soi (les trois composantes sont l’amour de soi, la confiance en soi et l’image de soi). À noter que cette définition est attribuée au psychiatre Christophe André. 
Alors rapidement, si on revoit un peu les différentes composantes, nous avons l‘image de soi qui est définie par finalement ce que je pense de moi, ce que je vais me dire à propos de moi-même et qui se situe globalement dans le cerveau. 
Nous avons l’amour de soi, qui est à quel point je m’aime de manière inconditionnelle, ou pas d’ailleurs, et qui est représenté par le cœur. 
Et enfin, nous avons la confiance en soi qui est ma capacité à agir et qui se situe dans le mouvement, dans l’action, dans le corps.

La confiance en soi est-ce l'absence de peur ?

En fait, c’est ça finalement la confiance en soi, c’est la capacité d’agir. La capacité à se mettre en action, à se mettre en mouvement et à croire que finalement quoi qu’il arrive, on pourra se relever. 

La confiance en soi ce n’est pas contrairement à ce qu’on pourrait penser, ne pas avoir peur,  être tout le temps justement 100 % confiant et ne jamais douter. En fait, la peur, le doute ne sont pas du tout incompatibles avec la confiance en soi au contraire. Je dirais que la confiance en soi, c’est agir malgré ce doute, malgré cette peur.

Une fois qu’on a dit ça, ça fait redescendre un peu la pression non ? Parce que toutes les personnes que tu admires, pour lesquelles tu te dis “ah cette personne a tellement confiance en elle, elle est tellement sûre d’elle”.  En fait, c’est l’image qu’elle renvoie, peut-être que c’est ce que tu te dis à propos d’elle, mais si tu étais dans sa tête, peut-être que tu ressentirais tous ces doutes, toute cette peur, tout ce trac. 

Et c’était la première clé que je voulais te partager, la confiance en soi n’exclut pas le doute et la peur.

La confiance en soi est-elle innée ?

On dit parfois que la confiance en soi, c’est quelque chose que l’on acquiert à la naissance. Il y aurait donc ceux qui auraient le gène de la confiance en soi, ce qui ne l’aurait pas. Et donc d’un côté ceux qui seraient confiants naturellement et ceux qui ne le seraient pas.

Dans cette vision, on a l’impression que de toute façon quoi qu’il arrive on ne peut pas changer qui on est, et du coup quelqu’un qui n’a pas confiance n’aura jamais confiance. Mais c’est tellement faux ! 

En fait la confiance, c’est quelque chose qui se travaille, quelque chose qui se nourrit. Tu peux avoir confiance en toi à un certain âge, et perdre cette confiance et vice-versa. Donc si tu n’as pas confiance e toi aujourd’hui, sache que ce n’est pas une fatalité et que tu peux travailler dessus. 

Alors il est vrai que la manière dont on a été éduqué pendant l’enfance, a un gros impact. Au moment de nos premières années, effectivement, on peut développer plus ou moins cette notion de confiance en soi en fonction de l’attitude de nos parents, de à quel point ou pas, ils sont protecteurs, de à quel point ils nous encouragent, nous félicitent, notamment quand on tombe (les fameux échecs) Donc oui, l’environnement joue un rôle, mais rien n’est acquis à la naissance. Ceci est ma deuxième clé, la confiance en soi ce n’est pas un gène elle se nourrit,  elle s’entretient.

Une notion plurielle

booster sa confiance en soi infographie

Je vois beaucoup de personnes dans mes accompagnements qui me disent, “je manque de confiance en moi” ou “j’ai envie d’être plus confiante”. Et la première question que je leur pose, c’est, sur une échelle de 1 à 10 à combien évalues tu ton niveau de confiance en toi. Cela permet un rapide état des lieux pour savoir où la personne se situe. Il peut arriver que lorsque je pose cette question cela interroge, parce que les personnes se rendent compte qu’elles n’ont pas forcément le même niveau de confiance en soi en fonction des contextes. Une personne peut ressentir un grand manque de confiance en soi dans le milieu personnel par exemple, ou dans sa vie amoureuse alors qu’elle va avoir une grande confiance dans le milieu professionnel.

Et voici la clé numéro trois, il n’y a pas une confiance en soi mais des confiances en soi.
Peu importe le domaine, quand on veut progresser quelque part, généralement la première chose à faire c’est de faire un état des lieux donc je t’invite là maintenant, tout de suite, à te demander sur une note de 1 à 10 à combien estimes tu ta confiance en toi. Et cela dans les différents domaines de ta vie (avec ta famille, dans ton couple, au niveau de ton travail…).

Tu peux décomposer autant que tu veux ou même si tout ça ça ne te parle pas, tu peux décider de n’avoir qu’une note. C’est toi qui vois, mais fais cet état des lieux. Demande-toi où tu te situes. Pas pour te juger, non.  Juste pour savoir où tu en es là maintenant à cet instant précis. Une fois que tu as fait cet état des lieux interne, tu peux le faire aussi en externe. Je m’explique. Tu vas choisir cinq personnes, si possible issus de milieux différents, donc une personne de ta famille par exemple, une personne dans ton milieu professionnel, tu peux prendre également ton conjoint. Choisis 5 personnes qui sont bienveillantes et qui te connaissent bien et pose leur quelques questions sur toi. 

Demande-leur : 
– qu’est-ce qu’elles apprécient chez toi
– quels sont tes qualités 
– quand est-ce qu’elles ont été fières de toi ou quand est-ce que tu les as impressionné – qu’est-ce qu’elle te confierait sans réfléchir 
– dans quel domaine est-ce que tu peux t’améliorer 

Cet exercice, qu’on appelle souvent le 360, permet d’avoir une vue d’ensemble extérieur de qui tu es, de quelles sont tes forces. Tu peux coupler cet exercice à un test que tu trouveras en ligne qui s’appelle le test gallup. Il va venir mettre en exergue tes forces.  Le fait d’être conscient de tes compétences est clé dans la confiance en soi. C’est pourquoi je t’invite à faire ce type d’exercice assez régulièrement pour te rappeler toutes les qualités que tu détiens, tous les talents que tu as. Parce qu’on oublie trop souvent, on est perturbé par des échecs qu’on a pu avoir, des défauts qu’on va remettre au centre alors qu’en fait, on a tellement de belles qualités. Il ne faut pas l’oublier !

Trouve ton pourquoi

Une autre question que je pose à mes coachées quand on parle de confiance en soi c’est “pourquoi”. Pourquoi veux-tu avoir plus de confiance ? Parce que c’est vrai, pourquoi faudrait-il être plus confiant finalement ? quel est le BUT ? quel est l’objectif derrière ? Cet objectif, il va motiver. Il va orienter l’action,  il va orienter le coaching aussi. Alors si aujourd’hui tu ressens que tu as un manque de confiance dans un domaine,  je t’invite à t’interroger sur cette question du “pourquoi”. Pas “pourquoi est-ce que tu me manques de confiance”, non mais pourquoi tu voudrais avoir plus de confiance dans ce domaine ? Qu’est-ce que ça te permettra de faire de dire de ressentir ? Pose-toi vraiment cette question parce que c’est essentiel. C’est crucial même.

Par exemple avant de lancer ce podcast j’avais énormément de peurs, énormément de crainte. Je manquais de confiance pour passer à l’action très clairement et sans mentir, j’ai passé des mois et des mois à me dire que j’avais envie de le faire, mais sans oser me lancer. Finalement, j’ai mis presque un an à sauter le pas. J’ai beaucoup travaillé sur moi, sur la peur du jugement des autres, mais aussi sur mon “pourquoi”. Pourquoi j’avais envie de lancer ce podcast, pourquoi j’avais envie que ma voix soit entendue.  Parce que c’est vrai en réalité,  je ne suis qu’une personne ordinaire. Une personne comme toi, et pourtant j’ai fait ce choix-là de prendre le micro, de raconter un peu ma vie, mes expériences, de partager mes connaissances, de te donner quelques clés pour être plus épanouie, pour apprivoiser tes émotions, pour réduire ta peur, pour lutter contre la procrastination, et tous ces sujets que j’aborde avec toi. Mais je n’ai rien de spécial et pourtant j’avais cet appel, cette envi, ce pourquoi qui était fort pour moi. Mon pourquoi ? j’ai envie d’impacter, d’impacter le monde à ma façon. Oui ça peut paraître prétentieux, mais non en fait. J’estime que j’ai des choses à partager, des choses à transmettre et que ce que je vis, d’autres personnes le vivent aussi. Ce que je ressens, d’autres personnes le ressentent aussi, et les difficultés par lesquelles je suis passé ou par lesquelles je passe encore, peuvent aider d’autres personnes. En fait, j’ai fini par me dire que si je n’aidais qu’une seule personne, ne serait-ce qu’une seule personne avec mes épisodes, alors, j’avais déjà gagné. 

Et toi pourquoi veux-tu avoir plus confiance en toi ? Qu’est-ce que tu veux faire ?

Si tu le souhaites, je t’invite à me partager ton “pourquoi” en commentaire.

Une fois qu’on a fait un état des lieux de son niveau de confiance en soi, que l’on a répertorié ses forces, qu’on en est conscience et qu’on connaît son “pourquoi”, alors il ne reste plus qu’à passer à l’action. Parce que finalement la confiance en soi c’est ça, c’est poser des actes, passer à l’action, être en mouvement. Bien entendu, c’est toujours beaucoup plus facile à dire qu’à faire, mais je t’assure que ce n’est pas si terrible que ça.

Dans l’un des épisodes précédents sur la peur, dans l’épisode 2, “apprivoiser sa peur”, je te proposais un exercice pratique pour justement agir malgré ta peur. Je ne vais pas le refaire ic,i mais je t’invite à écouter ou réécouter l’épisode si ce n’est pas fait.  Il te sera vraiment d’une grande aide. En complément de l’exercice du scénario du pire, que tu retrouveras dans l’épisode 2, je voulais te proposer une approche basée sur les croyances parce qu’en fait, très souvent, lorsqu’on agit pas, c’est parce qu’on a un tas de croyances limitantes qui nous desservent qui nous bloquent. 

On peut se dire qu’on est pas à la hauteur, qu’on ne va jamais y arriver, que tous les autres vont se moquer de nous, qu’on est pas assez intelligent, qu’on a pas les compétences que pour réaliser notre projet, qu’il faut de l’argent, du temps, qu’il faut souffrir, qu’il faut que ce soit difficile.  Tout un tas de croyances peuvent te bloquer vers l’atteinte de tes objectifs, mais l’idée aujourd’hui c’est de les identifier, de mettre le doigt dessus pour essayer de les atténuer un petit peu. Alors je t’invite à prendre quelques minutes pour introspecter. Demande-toi par rapport à ton projet, où tu manques de confiance en soi ? Qu’est-ce qui t’empêche finalement d’être plus confiante  ? qu’est-ce qui te bloque ? qu’est-ce qui t’empêche d’agir ? Qu’est-ce que tu crois à propos de cette fameuse action ? Qu’est-ce que tu crois à propos de toi  ? une fois que tu as noté quelques phrases, quelques croyances,  je t’invite à les questionner. Sont-elles vraiment vraies ? Ce que tu te dis à propos de toi, est-ce que c’est vraiment la vérité ?

Est-ce toujours vrai dans tous les cas ? Est-ce qu’il n’y a pas une fois où ça a été différent ? Interroge-toi, remets en question ce que tu penses, ce que tu as appris, ce qu’on t’a toujours dit. Demande-toi “et si c’était faux?”, ”et si l’inverse était vrai ?”  Met juste du doute dans ses phrases, dans ses affirmations. Ce sera déjà un bon début.  

Et une fois que tu les as questionnées assez, je t’invite à essayer de formuler à la place ce qu’on appelle des “croyances ressources”. Alors les croyances ressources ne sont pas des choses tout à fait farfelues et qui sont l’opposé de tes croyances limitantes. Cela doit être quelque chose de réaliste, quelque chose à laquelle tu crois et à laquelle tu peux t’identifier. Par exemple si tu souhaites monter une entreprise et que tu n’arrives pas à passer le cap, que tu doutes, que tu procrastines et que tu sais que tu as peur de ne pas y arriver, ne te dis pas “je vais y arriver” mais commence par quelque chose de plus réaliste peut-être autour de “je sais que je vais mettre tous les moyens possibles en ma possession pour y arriver”, “je sais que je vais m’investir à 100% pour que cette entreprise soit une réussite”. Bien entendu, c’est toi qui vas formuler la croyance ressource qui va permettre de t’aider et de te soulager. Alors évidemment, il est sûr que pour faire un travail en profondeur, il est pertinent de se faire accompagner pour aller plus loin, pour aller plus vite.

Bien s'entourer

La dernière clé que je te propose pour booster ta confiance en soi, c’est de bien s’entourer. Alors ça peut paraître bateau, mais pourtant c’est essentiel. Au fond, tu le sais, on dit souvent qu’on est la moyenne des cinq personnes qu’on côtoie, mais c’est vrai.  Si tu es constamment baignée dans un environnement avec des personnes qui n’ont pas confiance en elle, et qui ne vont pas dans le sens de ce que toi tu veux, tu vas avoir du mal à développer ta confiance, à mettre en place des projets. Alors je ne te dis pas de mettre fin à toutes tes relations non plus, mais peut-être fait des petits réajustements, des petits réaménagements. Essaie de côtoyer davantage de personnes qui t’inspirent. Alors quand je dis “côtoyer” ça peut-être dans la vraie vie avec des personnes que tu connais, mais ça peut aussi être par procuration à travers des vidéos, des podcasts ou des formations. 

J’aurais encore d’autres clés à te partager, mais finalement, j’ai envie que tu mettes déjà ça en pratique. Que tu passes à l’action et d’ailleurs pour ça j’ai envie de te proposer un petit challenge.
Choisis une des clés présentes dans cet épisode et applique-la et une fois que c’est fait, je t’invite à me le partager sur Instagram via une story par exemple en me taguant. Alors prête à relever le challenge ?

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