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Comment savoir si on est hypersensible

Comment savoir si on est hypersensible ?

Laisse-moi deviner. Tu te sens souvent submergée par tes émotions, touchée profondément par la douleur des autres, vite dépassée par les stimulations externes ? Tu as tendance à prendre les choses à cœur. Tu es sujette aux ruminations et tu as du mal à te reconnaitre dans ce monde. Tu es peut-être une personne hypersensible.L’hypersensibilité, on t’en a parlé, mais tu ne sais pas trop quoi en penser. Est-ce que cela te définit ? ou est-ce autre chose ?Tu voudrais y voir plus clair et répondre à la fameuse question « suis-je hypersensible » ? Rassure-toi, dans cet article je t’explique tout et tu devrais trouver toutes les réponses à tes questions.  Si tu n’as pas de temps à perdre et que tu souhaites une réponse plus rapidement, je t’invite à faire le test suis-je hypersensible pour être fixée. 1-    Des émotions vives Je me souviens encore de ces paroles énoncées par des proches et qui pour beaucoup n’aurait eu que peu d’impact, mais qui sur moi avait l’effet d’un tsunami. De simple «tu as déjà fait mieux » ou « réfléchis un peu » ou encore les fameux « mais pourquoi tu pleures, ce n’est rien ». Ces phrases prononcées simplement, de façon presque anodine, pouvaient déclencher chez moi un torrent d’émotions. Si bien que parfois, je pouvais sentir à l’intérieur de moi, mon cœur se déchirer. L’une des similitudes que l’on retrouve chez toutes les personnes qui se définissent comme hypersensible, c’est cette intensité des ressentis. On ressent tout de manière décuplée. Gustave Flaubert disait à ce sujet « je suis doué d’une sensibilité absurde, ce qui érafle les autres, me déchire ». Mais contrairement à ce qu’on pourrait penser, cette hypersensibilité émotionnelle n’est pas uniquement due au fait que l’on est « trop émotif », mais aussi au fait que nous captons et que nous réagissons à davantage de stimuli. Plus conscient de notre environnement, nos émotions ont tendance à se manifester davantage et de plus intensément. Quoi qu’il en soit, ressentir tout de façon intense est l’un des premiers signes. 2-    Une empathie démesurée Le second trait que l’on retrouve chez les hypersensibles, c’est leur grande empathie, c’est à dire leur capacité à s’identifier facilement à autrui dans ce qu’il ressent.En tant qu’hypersensible, tu éprouves les émotions avec un niveau d’intensité accru. Et ce ne sont pas seulement tes propres sentiments que tu expérimentes ; tu t’immerges aussi fréquemment dans le cœur de l’autre et perçois ses ressentis comme si tu étais lui.Par exemple, tu saisis intuitivement leur joie et la partage comme si elle était tienne, mais tu ressens également leur souffrance comme si cette douleur t’appartenait.En fait, tu es comme une éponge et tu absorbes les émotions des autres. Face à toutes ces émotions, tu peux vite te sentir dépassée.  Cette empathie peut être un atout. Elle te permet de connecter facilement avec les autres, de les comprendre et de les accompagner. C’est pourquoi on retrouve de nombreux hypersensibles font carrière dans les métiers de la relation d’aide. Mais cette empathie excessive peut être à double tranchant. Accumuler toutes ces émotions qui ne t’appartiennent pas, à stresser pour des situations qui ne te concernent pas, tu emmagasines des sentiments qui, si ils ne sont pas évacués, peuvent provoquer un trop plein et entrainer une véritable fatigue émotionnelle voire un épuisement physique. C’est pourquoi il est essentiel que tu respecte ton besoin de repos, d’isolement.  Le revers de cette empathie, c’est également le fait que les hypersensibles vont avoir cette tendance à faire passer les besoins des autres avant les leurs et donc à s’oublier. L’un des défis majeurs pour pouvoir vivre sereinement son hypersensibilité, c’est d’apprendre à poser ses limites et à se faire passer en priorité. 3- Une hyperesthésie Troisième indice, l’hyperesthésie. C’est une accentuation de la sensibilité d’un ou de plusieurs sens. Cette hyperesthésie exacerbée par des stimuli externes, peut transformer des expériences banales en moment inconfortables voire douloureux. Une musique un peu trop forte peut retentir comme un concert de rock, une lumière un peu trop vive, éclairer comme le soleil à son zénith. Des odeurs inconfortables peuvent devenir un vrai cauchemar. Il est d’ailleurs parfois complexe pour ceux qui ne ressentent pas cette intensité, de comprendre ce qui se joue dans les ressentis de la personne concernée par cette hyperesthésie.  Pour en savoir un peu plus sur les différentes formes d’hyperesthésie, rendez-vous dans cet article l’hypersensibilité c’est quoi ? Une erreur s'est produite. Essaie encore Un email de confirmation est en route. Si tu ne vois rien, regarde dans tes Spams ou dans Promotions 😉 Suis-je hypersensible ? Tu t’interroges pour savoir si tu es hypersensible ? Tu as certaines caractéristiques mais tu doutes ?  Passe le test pour enfin savoir si tu l’es ! En indiquant mon adresse e-mail, j’accepte, en échange de mon test, de reçevoir par e-mail les newsletters et les offres commerciales proposées par Elsa Kingue Johnson. Je pourrai me désinscrire à tout moment. JE PASSE LE TEST 4- Les besoins des ultrasensibles En tant que personne à la sensibilité élevée, tu as une vie émotionnelle plus riche que la moyenne.  Cette surstimulation peut provoquer de la fatigue voire des problèmes de sommeil. Pour se sentir serein, les hypersensibles ont besoin régulièrement de sérénité et de silence. Souvent pendant l’enfance déjà, c’est un point que l’on peut observer. L’enfant va avoir tendance à se mettre à l’écart, dans son monde, dans sa bulle. Le besoin d’amour est généralement très présent également parce que bien souvent ces ultrasensibles ont des faiblesses au niveau de l’estime de soi. Ils ont cette crainte permanente de ne pas être aimés, d’êtres rejetés (à différent degré).  Ils ont aussi de grands esprits créatifs. L’art est toujours source d’apaisement pour eux de manière consciente ou non.  5- Test comment savoir si on est hypersensible ? Pour t’aider à déterminer si oui ou non, tu es hypersensible, tu trouveras ci-dessous un questionnaire à télécharger. Réponds aux questions spontanément sans trop réfléchir et lis la conclusion. Attention, à noter que ce test,

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La différence entre estime de soi et confiance en soi

L’estime de soi est un terme complexe, encore peu maitrisé, que l’on utilise souvent sans véritablement comprendre ce qu’il y a derrière. Dans cet article, nous allons explorer en profondeur ce qu’elle est réellement, la différence avec la confiance en soi, qu’est-ce qui la compose, en quoi est-ce une notion fondamentale pour être épanouie et bien entendu, comment la développer. Définition de l’estime de soi Le mot « estime de soi » vient du latin « aestimare » qui signifie « évaluer ». Il a une double signification : déterminer la valeur de quelque chose ou quelqu’un et avoir une opinion sur. Mais c’est une notion complexe et plurielle qui a été étudiée de nombreuses fois à travers le temps et dont la définition peut quelque peu varier selon les auteurs. De manière générale, on peut dire que c’est une évaluation, un jugement de valeur que l’on porte sur soi. C’est un regard subjectif sur soi. Cette estimation va se faire par comparaison entre celle que l’on pense être, et la personne que l’on voudrait être, notre « moi » idéale.Plus l’écart entre ces deux perceptions est important, plus on se porte une mauvaise estime. Au contraire, plus l’écart est faible, plus on se porte une bonne estime.   Contrairement à ce que certains pourraient croire, ce n’est pas du narcissisme. Alors qu’une personne narcissique va avoir tendance à se mettre sur un piédestal, l’individu ayant une haute estime de soi, sera honnête avec elle-même et s’estimera à sa juste valeur en prenant en compte ses qualités, mais aussi ses défauts. Avoir une bonne estime de soi, cela ne veut pas dire se prendre pour celle qu’on n’est pas, se sentir supérieur par rapport aux autres. C’est être honnête avec soi, authentique, conscient de ses ressources, de ses compétences, mais aussi de ses axes d’amélioration. Il arrive souvent que l’on confonde estime de soi et confiance en soi. Ces deux notions sont proches, mais bel et bien distinctes. Et nous verrons dans la suite de cette article la différence. Selon Christophe André, l’estime de soi se compose de 3 composantes dont la confiance en soi fait partie. Les 3 composantes de l’estime de soi Dans leur ouvrage L’estime de soi s’aimer pour mieux vivre avec les autres, Christophe André et François Lelord définissent ce concept comme la réunion de 3 composantes que sont : l’image de soi, l’amour de soi et la confiance en soi. Ces 3 composantes sont interdépendantes ; ce qui signifie que travailler sur l’une de ces composantes aura des répercussions sur les autres. L’image de soi C’est la vision que l’on se fait de nous-même. La façon dont on va se représenter. Ce que l’on pense de nous. Les qualités que l’on pense avoir ou au contraire, ne pas avoir. À noter que ce qui compte finalement, ce n’est pas la réalité des faits, mais bien la perception que l’on en a. Cette vision de soi est hautement subjective et personnelle. L’amour de soi C’est le fait de s’aimer inconditionnellement quel que soit notre chemin de vie, nos forces, mais surtout nos faiblesses, nos échecs. C’est être bienveillant avec soi-même, se parler gentiment, s’encourager, se respecter, savoir poser des limites. L’amour de soi c’est aussi savoir accepter la critique, rester vrai, authentique sans craindre le rejet. On s’aime dans la réussite, mais aussi dans les périodes plus sombres. Pour aller plus loin : Comment s’aimer soi-même en 6 exercices La confiance en soi La confiance en soi se situe dans le mouvement, c’est la dimension comportementale. C’est notre capacité à se mettre en action. Sortir de notre zone de confort, agir sans crainte de l’échec ou du regard des autres. La confiance en soi, c’est être confiant de sa capacité à réaliser quelque chose, se sentir capable de faire (et faire réellement). Cette confiance nous permet de passer à l’action, de faire face à une situation difficile et de nous appuyer sur nos capacités tout au long de notre vie. Comme un muscle, elle va se développer avec la répétition au fur et à mesure que l’on agit. Il faut bien garder à l’esprit que la confiance en soi ce n’est pas l’absence de doute ou de peur ; mais c’est agir malgré la peur et le doute. Poser des petites actions, jour après jour. Comment se construit l’estime de soi ? Ce n’est pas génétique. Nos parents ne nous transmettent pas le gène d’une bonne estime de soi ou au contraire, le gène d’une mauvaise estime. Cependant, la relation entre l’enfant et ses parents (ou ses figures parentales) est extrêmement important dans le développement de l’enfant.Et pour certains, cette relation commence même avant la naissance de l’enfant. Est-ce que le bébé est désiré, est-ce que la relation entre son père et sa mère est pleine d’amour ? est-ce que l’enfant est là pour les bonnes raisons et non pour combler un manque chez l’un ou l’autre des parents. Tout cela, le bébé le sent inconsciemment et cela va poser les premières bases. Puis pendant son enfance, il va recevoir plus ou moins de marque d’affection, être critiqué ou au contraire encouragé à se dépasser. La manière dont ses parents vont interagir avec lui va fortement influencer son niveau d’estime.D’ailleurs, pour Christophe André, les carences d’estime de soi qui prennent leur source à ce niveau dans l’enfance, sont les plus difficiles à rattraper.   Pendant l’adolescence, c’est beaucoup l’environnement à l’école qui va impacter. Est-ce que j’ai des camarades de classes qui semblent m’apprécier ou est-ce que je suis mis de côté. Puis tout au long de la vie, les épreuves et les expériences de vie vont faire bouger cette jauge à la hausse ou à la baisse. Comment avoir une bonne estime ? Une bonne estime de soi, haute et stable, favorise la mise en mouvement, la résilience face à l’échec, l’affirmation de soi, l’auto contrôle, le bien-être et le sentiment d’épanouissement de manière générale. Mais comment faire pour la développer  ? Mieux se connaitre pour s’estimer davantage L’une des clés pour booster son estime de soi, c’est la connaissance de soi.Découvrir ou redécouvrir qui ont est vraiment lorsque l’on arrête

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hypersensibilité et fatigue

Hypersensibilité et fatigue : un lien de cause à effet ?

Tu te demandes peut-être s’il existe un lien entre hypersensibilité et fatigue ? En effet, tu es hypersensible et tu as souvent l’impression d’être plus fatiguée que les autres personnes autours de toi. Tu voudrais savoir si cette caractéristique a un impact sur ton niveau d’énergie ?  Comprendre si ta sensibilité, la manière que tu as d’absorber les émotions provoque une sorte de fatigue chronique ? Autrement dit, si ton hypersensibilité est responsable de ta sensation d’épuisement ?Dans cet article, nous allons voir ensemble s’il existe des liens entre hypersensibilité et ton niveau de fatigue. Hypersensibilité et fatigue en bref Les personnes hypersensibles ont une expérience du monde différente de la moyenne, plus intense, plus profonde. Elles ont une vie intérieure très développée. Elles peuvent vite se sentir envahi, dépassées, par leur sensibilité. Étant très réactives aux stimuli externes, aux bruits environnants et aux émotions des autres, elles sont souvent sujettes plus que la moyenne à la fatigue. Très affectées par les relations humaines, elles ont souvent l’impression d’être trop. Bien entendu, cette fatigue n’est pas toujours liée à leur hypersensibilité, mais certains signaux peuvent cependant alerter. Il s’agit : De symptômes physiques (maux de tête, nausées, douleurs musculaires …) D’une démotivation généralisée D’une susceptibilité accrue D’une culpabilité persistante D’un état dépressif De difficultés de concentration D’anxiété De troubles du sommeil Le rapport au sommeil des hypersensibles Dormir beaucoup On le sait, le sommeil joue un rôle essentiel pour les êtres humains. Bien que de nos jours, nous sommes nombreux à connaitre des déficits de sommeil, on en reconnait tout de même les vertus. Mais même si c’est important pour tout le monde, ce besoin chez les hypersensibles est nettement plus fort. Pour pouvoir être d’attaque pour une journée, un hypersensible aura besoin de dormir 8 voire 9h. Dans nos sociétés actuelles difficiles, parfois de respecter ce rythme et pourtant il est nécessaire à notre bon fonctionnement, à notre santé. Il faut comprendre qu’une bonne nuit permet aux personnes sensibles d’évacuer le stress lié au travail notamment, mais aussi de recharger leur batterie pour éviter un syndrome de fatigue chronique. Hypersensibilité et endormissement Paradoxalement, si les hypersensibles ont besoin de dormir longtemps, ils sont pourtant touchés par des insomnies.Des difficultés à lâcher prise, à prendre des décisions, à mettre son cerveau sur pause ou encore une faculté à la rumination et les bruits environnants, favorisent les troubles nocturnes. C’est pourquoi il est conseillé d’éviter avant le coucher les sur stimulations que peuvent représenter les écrans notamment. Quelques exercices de relaxation du type méditation, cohérence cardiaque peuvent favoriser la détente et provoquer l’endormissement. Une activité sportive régulière peut également entrainer une fatigue physique utile au moment du coucher. Un besoin de repos des hypersensibles plus élevé que la moyenne Une fatigue liée aux émotions très fortes L’une des caractéristiques principales de l’hypersensibilité, c’est l’hyperémotivité.En tant qu’hypersensible, tu ressens tout très fort, et parfois ça te dépasse. Tes ressentis sont décuplés, que ce soit des émotions agréables ou désagréables, tout est amplifié. Et émotionnellement, cela te prend beaucoup d’énergie. De plus, non seulement tu ressens énormément tes propres émotions, mais, de manière plus ou moins consciente, tu ressens également les émotions des autres. Et souvent tout ça c’est trop pour toi. Tu as tendance à te mettre à leur place, tu voudrais les aider. Les personnes hypersensibles sont très empathiques, ce sont de vraies éponges émotionnelles, elles absorbent les émotions des autres ; si bien que cela démultiplie dans une seule journée le nombre d’émotions qu’elles vont vivre. Et vivre une émotion, ce n’est pas toujours de tout repos. Cela crée une fatigue émotionnelle. Une fatigue liée aux traitements de l’information En tant qu’hypersensible, tu as généralement au moins l’un de tes sens qui est plus développé. Cela peut être la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat ou encore le goût. C’est l’hyperesthésie. Une fois encore, cette faculté va entrainer une fatigue plus importante, car la personne hypersensible va percevoir davantage tous les stimuli extérieurs. Elle va être plus sensible à des détails visuels dans son environnement ou bien aux micro-expressions sur le visage de ses interlocuteurs. Elles peuvent avoir tendance, sans le vouloir, à capter des conversations qui se déroulent à côté d’elle. Toute cette accumulation d’informations, pas toujours désirée, fait que le repos est très important. Une suradaptation de tous les instants Une personne hypersensible va avoir tendance à essayer de se suradapter, de rentrer dans des cases, de faire ce qui est attendu d’elle par la société. Elle a l’impression que si elle ressemble à tout le monde, elle se sentira mieux et qu’elle sera aimée et appréciée.  Alors elle se plie en quatre pour se conformer à ce qu’on attend d’elle. Elle joue un rôle, porte un masque et finit par s’oublier. Cela provoque un épuisement émotionnel, car ce n’est pas naturel, cela demande beaucoup d’énergie et ça épuise les batteries. Alors, comment y faire face ? Comment se protéger ? Bien se connaître Alors une fois qu’on a dit tout ça, qu’est-ce que l’on fait ?Est-ce qu’on est condamné à subir cette hypersensibilité et cette fatigue, à se sentir épuisée ? Pas tout à fait.La première chose à faire c’est de développer la connaissance de soi. Établir le nombre d’heures de repos nécessaire à notre équilibre et à notre bon fonctionnement.Oui, une hypersensible a besoin de plus d’heures de repos que la moyenne et ce n’est pas grave (ce n’est pas de la fainéantise). Il faut juste l’avoir en tête, le respecter et ne pas chercher à aller contre nos besoins. Tu peux si cela t’est utile te créer une routine avant d’aller dormir.Bien se connaitre c’est déterminer notre temps de sommeil nécessaire, mais c’est aussi savoir écouter son corps et les signaux qu’ils nous donnent. Reconnecte-toi à tes émotions. Que te disent-elles ? Quels messages sont-elles venues te délivrer ? Que t’incitent-elles à faire ?cette hypersensibilité et cette fatigue Se fixer des limites Il est essentiel de respecter SES besoins. Penser un peu plus à soi et moins aux autres. Arrêter d’être dans le faire plaisir. Oser dire non, oser refuser des sollicitations de nos proches si cela ne nous convient pas par exemple

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8 caractéristiques hypersensibilité

8 caractéristiques de l’hypersensibilité (+ test bonus)

8 caractéristiques de l’hypersensibilité Tu te demandes quelles sont les caractéristiques de l’hypersensibilité, car tu as l’impression d’en faire partie, mais sans vraiment en être sûr ?Tu te sens souvent différente des autres et ne comprends pas toujours tes réactions ou plutôt, tu ne sembles pas réagir comme tout le monde. Peut être que tu prends les choses à cœur et vis tout intensément. Tes émotions, c’est comme les montagnes russes.On t’a parlé de l’hypersensibilité et cela a éveillé ta curiosité. Tu souhaiterais savoir quels sont les traits de personnalité propres aux personnes hypersensibles et si tu en fais en partie.Tu es au bon endroit ! Dans cet article, je vais te présenter 8 caractéristiques majeures que l’on reconnait aux hypersensibles. À la fin de ta lecture, tu devrais être fixé si oui ou non, tu es une personne hypersensible. C’est parti ! Les caractéristiques de l’hypersensibilité en bref 1- Au moins l’un de tes sens est très développé L’une des caractéristiques principales des hypersensibles, c’est l’hyperesthésie. C’est-à-dire le fait d’avoir des perceptions sensorielles plus développées que la moyenne. Cela peut concerner un ou plusieurs sens. Tu as peut-être un sens de l’observation très développé et remarques des petits détails pourtant insignifiants pour les autres. Tu as peut-être un odorat très fin et perçois de nombreuses odeurs, ce qui peut être très inconfortable. En tant qu’hypersensible, il est possible que tu sois très sensible au toucher et que certaines matières ou l’étiquette de tes vêtements provoquent une vraie gêne.  Tu as peut-être également un palais très développé et distingues de nombreuses saveurs. Ou encore, tu te sens stimulée par les sons et tu ressens une aversion pour les bruits répétitifs. Ou tout ça à la fois. Les stimuli t’affectent davantage que la moyenne et tu peux te sentir mal dans une parfumerie, dans un restaurant trop bruyant, face au bruit d’une moto ou encore en entendant un bruit répétitif du type alarme. Ta sensibilité fait que parfois, tu trouves ton environnement oppressant et cela peut même entrainer un trouble anxieux voire un trouble anxieux généralisé.    2- Tu te sens submergée par tes émotions Sur le plan émotionnel, que ce soit la joie, la tristesse ou encore la colère, en tant qu’hypersensible, tu as l’impression de ressentir les émotions de manière plus forte que les autres. Un rien peu te faire sortir de tes gonds. Tu peux aussi, sans prévenir, passer du rire aux larmes en une seconde. Tu vis les choses intensément.  Et c’est normal. Les personnes hypersensibles ressentent tout très fort. Tout est décuplé, elles vivent les situations sans filtre. Elles sont aussi de véritables éponges émotionnelles et aspirent, parfois inconsciemment, les émotions des autres (agréables comme désagréables) qu’elles arrivent à reconnaitre. C’est pourquoi elles sont plus touchées par le stress, l’angoisse, la dépression ou même le burnout. Gustave Flaubert disait ça très bien. « Je suis doué d’une sensibilité absurde, ce qui érafle les autres, me déchire » Gustave Flaubert Même si on pense souvent aux émotions « désagréables », les personnes hypersensibles ressentent également intensément les émotions agréables. Elles peuvent être émues aux larmes devant un tableau ou un coucher de soleil ; elles peuvent être facilement émerveillées.Elles ont également beaucoup d’intuition. Elles ressentent les choses même si bien souvent, elles n’osent pas se faire confiance. Pourtant, tous ces ressentis sont une mine d’informations. En complément de cet article et si tu as du mal à gérer tes émotions, je te recommande d’écouter l’épisode de podcast : Comment gérer ses émotions 3- Tu es empathique Pour aller encore plus loin, je te propose de télécharger mon test « Découvre les messages inconscients qui t’empêchent d’être toi-même ». Tu y trouveras les croyances qui te limitent au quotidien.  Tu possèdes un fort sens de la moralité et de la justice ? Tu as toujours envie d’aider les personnes opprimées et de révéler les injustices ? Même si tu n’es pas investi dans une cause, tu vas avoir tendance à te révolter contre les injustices du quotidien que tu peux voir à ton travail par exemple ou au supermarché. Tu peux avoir un côté « justicier », car être témoin d’une scène injuste provoque chez toi quelque chose de très fort et tu as du mal à garder ton calme dans ces moments-là. Tu as tendance à vouloir agir, faire quelque chose pour rétablir l’équilibre. Même quand ce n’est pas réel et que tu regardes un film, cela vient te chercher et tu t’agites sur ton canapé. Certaines scènes, d’une extrême violence, peuvent même être insupportables pour toi à regarde https://www.youtube.com/watch?v=n3BpP2WQshc Test hypersensibilité Tu connais désormais mieux les principales caractéristiques de l’hypersensibilité et as très certainement la réponse à ta question de départ « suis-je hypersensible ». Si tu t’es reconnu.e dans les différents points, alors bravo, car tu viens de faire un pas vers une meilleure connaissance de toi-même. Si malgré la lecture de cet article, tu as des doutes, je t’invite à effectuer le test présent plus haut sur la page ou à passer celui proposé par l’observatoire de la sensibilité. Mais n’oublie pas une chose. Cette liste ne présente qu’un archétype qui permet de mettre en lumière les principales caractéristiques communes que l’on retrouve souvent chez les personnes hypersensibles. Cependant, chacun est différent et il y a presque autant d’hypersensibilité que d’hypersensibles. Maintenant la question peut-être, connaissant ce trait de caractère, comment en faire une force ? Te faire accompagner, que ce soit par un coach ou un psychologue, est toujours une bonne idée. Tu peux également te procurer les ouvrages d’Elain Aron. Pour aller encore plus loin, je te propose de télécharger mon test « Découvre les messages inconscients qui t’empêchent d’être toi-même ». Tu y trouveras les croyances qui te limitent au quotidien. 

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confiance en soi définition

Confiance en soi : Définition

Définition de la confiance en soi Comment la définir ? Confiance en soi définition : d’après le Larousse, la confiance en soi c’est « l’assurance, la hardiesse, le courage qui vient de la conscience qu’on a de sa valeur, de sa chance ». Lorsque j’ai confiance en moi, je vais agir avec assurance et courage. Je vais oser réaliser certaines actions, même celles pour lesquelles je peux ressentir de la peur. Et je vais réussir à me mettre en mouvement parce que j’ai conscience de ma valeur. En ayant pleinement confiance en moi, cela va m’aider à me sentir capable d’atteindre mes objectifs.  Il y a, dans la définition du Larousse, un élément essentiel. La confiance en soi repose sur ce que je pense de moi, elle est intrinsèque. En fait, la confiance en soi, c’est la croyance que j’ai en mes capacités et en mes possibilités.Si j’ai le sentiment que j’ai toutes les capacités pour me mener à la réussite, alors j’aurais déjà fait 50% du chemin. Je vais ressentir des émotions positives qui vont me porter et ce sera plus facile de prendre des décisions en accord avec ce que je vise. Martin Luther King disait : « croyez en vos rêves et ils se réaliseront peut-être, croyez en vous et ils se réaliseront surement ». Confiance en soi et estime de soi ? On fait souvent l’amalgame entre confiance en soi et estime de soi. Même si les deux concepts sont intimement liés, ils ne sont pas synonymes pour autant. L’estime de soi, c’est une évaluation que je fais de ma propre valeur. Je vais évaluer ce que je suis (ou du moins ce que j’ai l’impression d’être) et le comparer à ce que je voudrais être (mon « moi idéal »). Plus l’écart entre les deux est faible, plus je me porte une bonne estime. À l’opposé, plus l’écart est grand, plus mon estime est basse. L’estime de soi c’est donc le sentiment de sa propre valeur. Christophe André définit l’estime de soi comme étant l’association de 3 composantes : la confiance en soi, l’amour de soi et l’image de soi. La confiance en soi est donc une composante de l’estime de soi Cette composante repose sur l’action, le mouvement et la croyance que je peux réussir à faire ce que je vise.   En complément, écoute le podcast : Estime de soi VS confiance en soi D’où provient la confiance en soi ? Les origines de la confiance en soi Quand tu regardes autour de toi, tu observes qu’il y a ceux qui ont confiance et ceux qui manquent de confiance. Comme si les uns avaient été dotés d’un don et les autres non. En réalité, la confiance en soi provient de ton histoire. Elle est le résultat d’une accumulation d’expériences qui va provoquer une certitude sur la façon dont les choses vont se dérouler. Par exemple, si tu apprends à jouer d’un instrument au départ, tu ne seras pas sûre de toi. Mais plus tu vas pratiquer, plus tu seras à l’aise et confiante. En fait, la confiance vient avec l’entrainement ! Mais cela peut aller dans les deux sens. Tes expériences passées peuvent être un booster pour toi, ou au contraire, favoriser ce manque de confiance.Il est vrai aussi que les évènements ayant eu lieu dans l’enfance sont très importants ainsi que l’attitude de la famille et notamment des parents. Un enfant qui aura grandi dans un environnement qui encourage l’action et valorise le fait d’essayer des choses aura plus confiance en lui qu’un enfant qui aura été surprotégé par exemple. C’est pourquoi, à l’âge adulte, on peut avoir l’impression de ne pas tous partir avec le même capital confiance. Mais ce n’est pas une fatalité. La confiance se développe. https://www.youtube.com/watch?v=3nVIqEbB1ao La confiance en soi est-elle innée ? Tu l’auras compris, la confiance en soi n’est pas innée. Contrairement à certaines idées reçues, on ne nait pas avec ou sans confiance. Certes, il y a des environnements qui peuvent favoriser très jeune le développement de cette confiance ou au contraire le restreindre, mais rien n’est inscrit dans les gènes. Les différentes situations auxquelles tu vas devoir faire face tout au long de ta vie, les personnes que tu vas rencontrer, ton rapport à l’échec, auront un impact direct sur ton niveau de confiance.  La bonne nouvelle, c’est que si tu n’as pas confiance en toi aujourd’hui, tu peux la développer, la muscler. Et cela ne dépend même pas des autres, mais de toi ! À l’opposé, elle n’est pas donnée une fois pour toutes, il faut régulièrement l’entretenir. C’est un véritable travail qui est de ta responsabilité. Comment avoir plus confiance ? Alors concrètement si aujourd’hui tu souhaites développer ta confiance en toi, que faut-il faire ? Travailler son mindset On l’a vu, la confiance en soi provient de ton histoire. Alors la première chose à faire, c’est de changer l’histoire que tu te racontes et d’être positive. Les mots que tu prononces (ou ceux que tu te dis inconsciemment), ont un poids très important. Si tu te dis que tu n’as pas confiance en toi et que tu n’y arriveras pas, alors il y a de grandes chances que ce soit le cas. Donc commence par changer ton discours intérieur. Je ne te demande pas de passer du tout au tout, mais choisis des propos plus positifs, des choses auxquelles tu crois et qui sont vraies. Par exemple, « je suis en train de mettre en œuvre des actions pour booster ma confiance » Passer à l’action Tu manques de confiance en toi ? Viens en discuter avec moi sur instagram ! Si la confiance en soi c’est croire en sa capacité d’action, savoir que l’on est capable, pour développer sa confiance en soi il faut agir, passer à l’action régulièrement. N’hésite pas à relever des défis, à sortir de ta zone de confort. Ce ne sera pas facile, c’est sûr, mais tu vas apprendre. En fait, la confiance en soi, c’est un muscle. Tout comme un athlète va à la salle pour se muscler et avoir ainsi plus de puissance, de rapidité…

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L'hypersensibilité c'est quoi

L’hypersensibilité c’est quoi ?

On entend de plus en plus parler d’hypersensibilité et pour cause, environ 25% de la population serait hypersensible. Pourtant, les informations visibles ne sont pas toujours justes et de nombreuses idées reçues circulent. Être hypersensible, ce n’est pas « juste » être très sensible ou pleurer facilement. C’est plus complexe que ça. Alors au fond, qu’est-ce que c’est ? Dans cet article, je te propose de faire un tour d’horizon des principaux points communs que l’on peut retrouver chez les personnes hypersensibles afin de mieux appréhender ce qu’est vraiment l’hypersensibilité. Qu’est-ce que l’hypersensibilité ? Définition de l’hypersensibilité Si l’on prend la définition du Larousse, l’hypersensibilité est une « sensibilité exagérée ou extrême ». Elle est synonyme d’hyperémotivité. Après la lecture de plusieurs articles et livres de référence sur le sujet, je peux dire que cette définition est incomplète. De plus, elle a une connotation assez négative. En réalité, l’hypersensibilité est très liée au QE, le quotient émotionnel. Ce dernier permet de mesurer l’intelligence émotionnelle d’un individu. C’est-à-dire sa capacité à reconnaitre, exprimer ou encore comprendre ses émotions et celles des autres. Pour la majorité des individus, un hypersensible est une personne fragile qui va pleurer facilement. Et pourtant la réalité est tout autre. Tout d’abord, une grande partie des HS se sur adaptent, bloquent leurs émotions et donc leur hyperémotivité ne transparait pas. Et pour les autres, il est bien réducteur de ne considérer que cet aspect-là alors que les caractéristiques des êtres sensibles sont plus variées que cela.Selon Elain Aron, psychologue américaine référente sur ce sujet, l’hypersensibilité, c’est un trait de caractère qui s’exprime par une sensibilité plus forte que la moyenne sur le plan émotionnel, sensoriel et cognitif. Quelques idées reçues sur l’hypersensibilité On dit souvent que les individus hypersensibles sont fragiles, excessifs, qu’ils se plaignent tout le temps. Et pourtant, ils sont souvent très résilients. Ils savent prendre les coups de la vie et sont capables d’encaisser beaucoup de choses. On a tendance à associer l’hypersensibilité à la timidité et à penser que les individus avec ce trait de personnalité, sont tous introvertis. Ce n’est bien entendu pas le cas.  30% seraient même extravertis. Enfin, il convient de rappeler que ce n’est pas une maladie ou quelque chose dont il faudrait se débarrasser. Il n’existe pas de traitements, de médicaments. Il faut juste apprendre à vivre avec en faisant un travail sur soi. D’où vient l’hypersensibilité ? Le sujet est encore mal connu. Selon certaines sources, l’hypersensibilité serait une caractéristique que l’on aurait dès la naissance et qui serait d’ordre génétique. Dans les travaux de Carl Young on retrouve d’ailleurs la notion de « sensibilité innée ».D’autres experts mettent davantage en avant les facteurs environnementaux (le stress, les traumatismes émotionnels, les expériences négatives dans l’enfance ou encore la dépression ou l’anxiété). Il est fort probable que l’hypersensibilité soit finalement un savant mélange de plusieurs de ces facteurs. Mais généralement cette sensibilité se voit déjà chez l’enfant.  Les caractéristiques de l’hypersensibilité 1- L’hyperesthésie L’hypersensibilité se caractérise par ce qu’on appelle l’hyperesthésie. C’est le fait d’avoir des perceptions sensorielles plus développées que la moyenne. Cela peut concerner un ou plusieurs sens.  Parmi les plus courants, on retrouve l’odorat, l’ouïe, la vue ou encore le toucher et plus rarement le gout. Un odorat très fin Les personnes hypersensibles sont souvent très sensibles aux odeurs. Elles ont parfois du mal à supporter des odeurs particulières et notamment les parfums. Pour certains, impossible d’aller dans des parfumeries telles que Sephora par exemple. Certaines situations du quotidien peuvent ainsi être source d’inconfort.  Hypersensibilité auditive Les hypersensibles (HS) ont souvent une ouïe assez développée, c’est ce qu’on appelle l’hyperacousie. Ils sont intolérants à certains sons et souvent agacés par les bruits répétitifs. Les bruits de fond peuvent gêner la concentration. Le fait d’être dans un environnement trop bruyant, a des répercussions fortes sur leurs émotions et leur niveau d’énergie. Mais cela peut également représenter un avantage dans le cas d’un musicien qui aurait l’oreille absolue par exemple. Une hypersensible aura besoin de calme pour recharger ses batteries. Hyperesthésie visuelle La vue peut être plus développée que la moyenne. Dans ces cas-là, on va avoir tendance à mal supporter les lumières trop intenses. Un hypersensible aura également tendance à faire attention aux détails, à remarquer des choses que les autres ne voient pas. Il a une mémoire visuelle et mémorise facilement les visages. Le toucher et le goût Il arrive qu’un hypersensible soit intolérant à certaines textures et évite de porter certaines matières ou prenne l’habitude de couper les étiquettes de ses vêtements. Sa peau peu aussi marquer facilement.   Enfin, un hypersensible peut être plus sensible aux excitants tels que l’alcool ou le café. Ne pas supporter les plats trop épicés ou encore être sujet aux aphtes. Cette infographie te parle ? Viens en discuter avec moi sur instagram ! 2- Hyperémotivité Les personnes hypersensibles ressentent tout très fort. Leurs réactions et leurs émotions semblent amplifiées. Cela vaut pour des émotions négatives, mais également pour des émotions positives. Si les hypersensibles pleurent plus souvent (de tristesse), ils sont également la capacité de s’émerveiller au point de laisser s’échapper quelques larmes. Tout est décuplé, ils vivent les choses sans filtre. Ils sont aussi de véritables éponges et aspirent parfois inconsciemment les émotions des autres (agréables comme désagréables). De l’extérieur, cela peut paraitre disproportionné. Mais c’est leur façon de vivre, intensément, pleinement.  C’est pourquoi au quotidien, ils sont plus touchés par le stress, l’angoisse, la dépression ou même le burnout. Pour apprivoiser leurs émotions, ils doivent réussir à les réguler et s’accorder des temps de pause pour évacuer. Le calme est leur meilleur allié.  3- Hyperempathie Très sensibles à la souffrance des humains, une personne hypersensible a une capacité très forte à se mettre à la place des autres, à sentir ce qu’ils ressentent. Très à l’écoute et très observateur, elle détecte sans efforts les émotions des autres. Elle fait également preuve de beaucoup de bienveillance et d’altruisme. Ce qui peut être dangereux pour elle, car cela va puiser dans son énergie. (d’où ce besoin de repos à ne pas négliger) https://www.youtube.com/watch?v=fx1L3rqwDjc 4- Éléments complémentaires Au-delà de

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je vais mal

ça ne va pas

As-tu déjà eu cette sensation de ne pas être bien ? Cette impression que quelque chose ne va pas, mais sans savoir exactement quoi ? Parfois avec des symptômes physiques, maux de tête, mal au ventre, difficulté à respirer… Tu te sens mal, malade et pourtant, bonne nouvelle, tous tes examens semblent normaux ; pour les médecins, tu es en bonne santé. Malgré ce verdict, tu sens bien qu’il y a quelque chose qui cloche. Alors quel est le problème ? Tu as une maladie rare et difficile à détecter ? possible, mais peu probable. Tu es « juste » surmené.e au travail en ce moment ? oui, probablement, mais est-ce vraiment tout ? Si tu es honnête avec toi-même, tu sais bien que tout ça n’est pas passager et que si tu ne fais rien, alors rien ne changera. Ce n’est pas une sensation vouée à disparaitre toute seule. En fait, ce sentiment, tu le traines depuis un moment sans vraiment oser te l’avouer. Tu l’as mis de côté, car tu pensais en connaitre la cause, un stress au travail, une rupture, un déménagement, il y avait toujours une « bonne raison » qui faisait que quelque chose n’allait pas. Et pourtant aujourd’hui ton ressenti est plus fort, plus intense. Peut-être qu’un évènement en est à l’origine, mais au final peu importe. Tu as supporté des mois, voire des années cette chose-là, ce « ça ne va pas ». Tu l’as trimbalé avec toi jour et nuit, en public, mais aussi seul.e au fond de ton lit. Tu l’as habillé, maquillé, car peut-on réellement dire autre chose que « ça va et toi ? ». Mais la coupe est pleine, tes émotions s’affolent et tu te demandes pourquoi tu es aussi nerveux.se, stressé.e ou sensible. Au-delà de tes pensées, c’est ton corps qui s’agite et les symptômes physiques se multiplient. Là, tu commences à te dire que tu devrais faire quelque chose, que cela ne peut plus durer. Mais que faire ? J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise, c’est que malheureusement, je ne sais pas. Je n’ai pas de remède miracle qui fonctionne à tous les coups, mais la bonne nouvelle, c’est que tu as les solutions en toi. Si si, je t’assure. Tu ne le sais pas encore, mais tu sais ce qu’il faut faire pour te débarrasser de cette sensation désagréable. Dans l’immédiat, cela te paraît probablement grotesque, mais moi, j’y crois ! Pas parce que je vis au pays des Bisounours et que tout le monde est merveilleux, mais parce que c’est sur cette croyance empruntée à la PNL que repose le coaching. Attention, cela ne signifie pas que le chemin sera facile et confortable, je dis juste que c’est possible. Il y a une solution et elle est en toi. Maintenant la question est : as-tu le courage de dire enfin STOP et de te décider à changer ?  As-tu la force d’aller explorer tes émotions pour comprendre ce qu’elles ont à te dire ? Au fond, veux-tu VRAIMENT dire adieu à ce sentiment ? Une erreur s’est produite. Essaie encore Un email de confirmation est en route. Si tu ne vois rien, regarde dans tes Spams ou dans Promotions 😉 Test de personnalité offert  Découvre les messages inconscients qui t’empêchent d’être toi même. En indiquant mon adresse e-mail, j’accepte, en échange de mon test, de reçevoir par e-mail les newsletters et les offres commerciales proposées par Elsa Kingue Johnson. Je pourrai me désinscrire à tout moment. JE PASSE LE TEST

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coach de vie définition

Coach de vie définition

Quelle est la définition d’un coach de vie ? Pour certains, cette question peut paraitre un peu idiote et pourtant de nombreuses idées reçues circulent à propos du coaching et de la posture de coach. Ce nouveau métier très en vogue fait beaucoup parler, mais reste encore assez mal connu.  En tant que master coach de vie certifiée, je vous explique cette pratique très populaire. Dans cet article, nous reviendrons sur la définition du coach. Nous verrons les différences avec les autres métiers de la relation d’aide et les avantages que l’on peut avoir à se faire accompagner par un professionnel. Qu’est-ce que le coaching de vie ? Le coaching de vie ce n’est pas … Si tu le veux bien, avant de t’expliquer ce qu’est la posture d’un coach personnel, je voudrais revenir sur ce que ce n’est pas. Un coach de vie, ce n’est pas une thérapeute. Un psychiatre ou un psychologue va étudier le passé et chercher à comprendre pourquoi l’individu éprouve des difficultés. Le coach, même s’il peut être amené à évoquer le passé, va se concentrer sur le présent et le futur. En effet, le coaching ne cherche pas à identifier le « pourquoi » mais plutôt le « comment ». Il est donc très tourné vers l’action, vers la mise en mouvement.Ce n’est pas non plus un conseiller, car il n’apporte pas de réponses. Son rôle est de poser les bonnes questions, permettant ainsi au coaché de trouver en lui toutes les solutions. Le coaching peut parfois inclure des techniques de PNL et d’hypnose pour faciliter le changement. « On ne peut rien apprendre aux gens. On peut seulement les aider à découvrir qu’ils possèdent déjà tout ce qui est à apprendre » Galilée Enfin, et cela peut surprendre, la posture de coach professionnel se distingue également de celle d’un coach sportif dont elle s’est inspirée. Le coach sportif a généralement un objectif très clair défini avec son client, et son rôle est de l’entrainer vers la réussite. Il lui montre ce qu’il doit faire pour atteindre son objectif et il entretient sa motivation. Le coach professionnel, lui, ne dit pas à son coaché ce qu’il faut faire pour obtenir ce qu’il désire. Même s’il peut recommander des exercices et suggérer des mises en action. La vérité sur le coaching de vie Mais si un coach de vie n’est ni un thérapeute, ni un conseiller, ni un coach sportif, alors quel est son rôle ?Le life coaching, ou plutôt sa terminologie, a été importé des États-Unis dans les années 1990, mais le coaching existait déjà bien avant cela. Socrate est probablement l’un des premiers à avoir eu cette posture. Mais laissons de côté l’histoire et revenons au coaching et à sa définition.Il existe différentes formes de coaching réparties en deux catégories : le coaching personnel (dit coaching de vie ou life coaching) et le coaching professionnel  Pour Pierre Blanc Sahnoun, le coaching, c’est « l’art d’accompagner une personne ou une équipe dans un changement professionnel d’une situation A vers une situation B ». Coacher c’est donc épauler une personne. La soutenir dans son désir de se réaliser. L’accompagner vers le changement. Comme un moniteur d’autoécole, le coach va montrer le chemin à son coaché. Après l’accompagnement, ce dernier sera autonome et capable d’avancer seul. Le coaching de vie touche divers aspects de la vie Le coaching de vie s’adresse aux particuliers et touche divers domaines de leur existence. Que ce soit la vie familiale, la vie professionnelle, la vie de couple, l’épanouissement personnel ou encore la vie sociale, un coach de vie peut aider ses clients à atteindre leurs objectifs et à résoudre des problèmes personnels dans ces différentes sphères. Ainsi, le coaching de vie offre une approche holistique en prenant en compte les multiples facettes de la vie d’une personne. Entre autres, il peut aider à la création de meilleures relations ou à la gestion du stress. En amont d’une séance de coaching, il y a toujours une situation vécue comme pesante ou du moins optimisable. Le rôle du coach est, en toute bienveillance, d’accompagner la personne à passer de sa situation actuelle à sa situation idéale. Il ne va pas s’attarder sur le « pourquoi » elle en est là aujourd’hui, mais sur le « comment ». Comment faire pour que demain soit autrement. Au début de l’accompagnement, il va falloir identifier ce que le coaché souhaite changer. Puis, l’amener à trouver en lui les moyens d’y parvenir (et ce n’est souvent pas ce que le coaché a indiqué au départ).  En complément, écoute l’épisode de podcast « c’est quoi le coaching? » Faire appel à un coach de vie ? Quels avantages à se faire coacher ? Il y a de nombreux avantages à se faire accompagner par un coach. Cela favorise bien entendu l’atteinte de ses objectifs, mais pas que. Cela permet également d’avoir plus de clarté sur sa situation, d’aborder les choses sous un autre angle, de développer son lâcher-prise et d’améliorer son estime de soi. Si le coach n’est pas un apporteur de solution.s , ou très peu, il est un révélateur de ce qu’il y a de mieux en l’autre. Le coach, par son questionnement, va favoriser l’introspection et la prise de conscience. Il va permettre au coaché de lever ses blocages, d’acquérir de nouvelles croyances et surtout de l’inciter à passer à l’action pour lui permettre d’atteindre ses aspirations profondes.Mais attention, le coach n’a aucune obligation de résultat. Il est responsable du cadre. C’est pourquoi il est essentiel que le client soit impliqué à 100% (présence aux différentes séances, devoirs entre les coachings) pour que cela fonctionne. Le non-respect du code de déontologie peut nuire à la relation de confiance entre le coach et son client. Quand faire appel à un coach de vie ? Le coaching de vie peut être sollicité à tout moment de la vie, que ce soit pour surmonter un obstacle, atteindre un objectif spécifique, ou simplement pour améliorer sa qualité de vie. Il peut être particulièrement bénéfique lors des périodes de transition telles qu’un changement de carrière, une séparation, un deuil,

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