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Episodes de podcast

Faire la paix avec son passé

Aujourd’hui, nous allons explorer ensemble le chemin de la réconciliation avec ton passé.J’en suis consciente, faire la paix avec son passé ce n’est pas toujours facile, d’autant plus quand on a vécu des traumas ou des évènements très marquants. Et pourtant, c’est le meilleur cadeau que tu puisses te faire.Bien entendu, je suis consciente que cet article ne va pas régler tous tes problèmes, que c’est bien souvent plus complexe que ça. Je ne veux pas te vendre de solution miracle. Mais ensemble, j’aimerais qu’on s’interroge sur tes blessures, sur cette notion de pardon et que tu commences peut-être petit à petit à voir les choses sous un autre angle. Et si tu pouvais lâcher le boulet que représente ton passé ne serait-ce que pour un instant ?Et si toutes ces blessures, toute cette douleur, ces questionnements pouvaient cesser de te faire mal et se transformer en une énergie positive ?Et si c’était possible ? Si tu es hypersensible, je sais à quel point ton passé peut avoir un impact profond sur ta vie actuelle. Je sais que tes émotions sont plus intenses, plus vives que la moyenne et que tes douleurs te perforent encore le cœur. Que cela influe sur ton niveau de confiance en toi, sur tes choix, sur la manière dont tu te vois et sur l’amour que tu te portes. Mais avant d’aller plus loin, je tenais vraiment à te dire que tu peux transcender tout ça.Je ne dis pas que c’est facile, je dis que c’est possible et d’autres l’ont fait avant toi. Je vais te proposer 6 étapes pour faire la paix avec ton passé, pour te soulager de tes douleurs et te permettre de retrouver un peu de liberté. En fonction de ce que tu as vécu et de à quel point cela t’as impacté, ce voyage vers la réconciliation avec ton passé peut être très long. Mais l’important, c’est de le commencer, un pas après l’autre. Le poids du passé Le passé peut parfois sembler lourd à porter. Les émotions, les souvenirs, les blessures, tout cela peut résonner profondément en toi. Et tu n’es pas seule dans cette expérience.   Notre passé a un impact significatif sur notre présent. Il peut influencer la manière dont tu te perçois, dont tu interagis avec le monde, et comment tu te sens face à la confiance en toi. Si tu as vécu des moments difficiles, des moments de doute, ou des épreuves qui t’ont secouée, cela peut laisser des cicatrices émotionnelles profondes.   Il est important de reconnaître que cela fait partie de ton histoire, de ce qui a façonné la personne extraordinaire que tu es aujourd’hui. Cependant, parfois, ces souvenirs peuvent devenir un fardeau, créant des doutes sur ta propre valeur, sur tes compétences, et sur ta capacité à réussir et à être heureuse.Ce n’est pas seulement l’histoire en elle-même, mais aussi la manière dont tu interprètes et ressens ces expériences qui peut avoir un impact. Mais ici, nous allons explorer comment faire la paix avec ce passé, comment transformer ces souvenirs douloureux en leçons de vie précieuses. Parce que tu mérites de te libérer de ce poids émotionnel, de trouver la paix et l’épanouissement.   Peut-être que tu as déjà commencé ce voyage, peut-être pas. Quoi qu’il en soit, rappelez-toi, chaque petit pas compte. Tu peux te demander pourquoi ? à quoi ça sert de remuer le passé ? est-ce que ce n’est pas pire ? est-ce qu’il ne faudrait pas au contraire entrer tout ça, ne plus jamais y penser ? Mais vouloir l’enterrer ne fera pas disparaitre pour autant ce que tu as vécu, ni les conséquences de ce passé, au contraire. Plonger dans un souvenir douloureux J’imagine qu’à ce stade, tu as déjà quelque chose en tête. Une situation difficile que tu as vécu et qui semble te poursuivre encore aujourd’hui. Si ce n’est pas le cas, tu peux faire pause et te remémorer un moment douloureux de ton passé. Une fois que tu as ce souvenir, demande-toi comment tu te sens face à ça. Comment tu te sens vraiment ? Soi authentique, pas de politiquement correcte.   Demande-toi s’il y a des impacts dans ta vie d’aujourd’hui suite à cet évènement et quels sont-ils ?     Ce que nous vivons laisse souvent une trace et plus la situation a provoqué des émotions fortes, intenses, plus la trace laissée sera incrustée. Même si parfois tout cela peut être inconscient. On peut ne pas se rendre compte à quel point un évènement nous a marqués. C’est un système d’auto défense aussi, de nier la réalité. C’est pourquoi je te recommande de mettre de la lumière sur tout ça. Même si c’est difficile sur le coup et que tu te sens submergée. C’est une phase nécessaire pour arpenter ce chemin de la guérison de ton passé.   Petit disclaimer, peut-être qu’aujourd’hui, tu as eu une journée difficile, tu n’as pas trop le moral ou tu te sens seule. Alors peut-être que ce n’est pas le bon moment pour toi et c’est ok. Tu peux repousser la lecture de cet article à plus tard. Mais si tu ressens juste un peu d’inconfort et de peur, je te propose de continuer, d’aller au-delà de ces émotions inconfortables pour commencer à t’alléger. Étape 1 : Reconnaître la réalité de son histoire De nombreuses personnes sont effrayées à l’idée de reprendre le contact avec leurs souvenirs difficiles. Et ça se comprends. Ce n’est pas agréable et on a souvent qu’une envie c’est oublier tout ce qui s’est passé, faire comme si ça n’avait jamais existé. Et pourtant, reconnaitre son histoire, la faire exister, c’est le premier pas pour libérer nos émotions. Alors prends un journal ou ton carnet préféré, et commence à écrire. Raconte ton histoire, les faits mais surtout comment tu as vécu les choses. C’est une étape essentielle pour se sentir mieux. 2- Faire le tri et clarifier le chaos émotionnel Oser vivre ses émotions (crier, taper dans un coussin, pleurer…),  Tout ce que tu ressens est légitime. Et chacune de

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Apprendre à dire « non »

Aujourd’hui, on va parler d’un sujet clé pour ton épanouissement et qui concerne de nombreuses femmes, notamment les femmes hypersensibles qui ont un degré d’empathie et qui ont tendance à faire passer les autres, avant elles-mêmes. Mais pas que. On va parler d’affirmation de soi et bien évidemment de comment apprendre à dire non.   Dans cet épisode, on va essayer de comprendre pourquoi certaines d’entre nous ont plus de difficulté à dire non que les autres. On verra également les avantages que l’on a à pouvoir dire non. Ce petit mot simple de trois lettres, mais qui peut être parfois si compliqué à prononcer. Et puis, dans une dernière partie, je te proposerais quelques astuces, quelques types pour réussir à dire non plus facilement.   L’inégalité face au « non » Pourquoi certaines d’entre nous ont plus de mal à dire non que les autres ?Pourquoi ne sommes-nous pas tous égaux devant ce fameux « non » ?Pourquoi pour certaines, cela semble inné et pour d’autres, cela demande un véritable effort, un travail sur soi ?Comme souvent en développement personnel, on trouve les raisons dans notre enfance, dans l’éducation que l’on a reçue, dans la manière dont nos parents ou bien nos figures parentales se sont comportées avec nous. Donc si aujourd’hui tu as du mal à dire non, il est possible que l’on ait inculqué dans l’enfance, de manière plus ou moins consciente, qu’il fallait être gentille, qu’il fallait aider les autres, être serviable, qu’en fait c’était une qualité, même un devoir de devoir se plier aux exigences des autres. De devoir dire oui à tout. Et toi, toi tu intégré ça? Tu as développé la croyance qu’être une bonne personne, finalement, ça veut dire aider les autres. Donc quand on te demande si tu peux aller chercher quelqu’un que tu ne connais même pas à l’aéroport à 3 h du matin. Tu as tendance à dire oui, bon, j’exagère peut être sur l’exemple, quoique je suis sûr que ce genre d’événement est arrivé à certaines d’entre vous. Mais je pense que tu vois un peu l’idée. Je suis sûr que ça t’est déjà arrivé de dire « oui » alors qu’au fond, tu pensais « non ». Juste pour rendre service à quelqu’un, aller faire une course pour elle, par exemple, jouer les chauffeurs. Peut-être prêter ta voiture, prêter de l’argent et j’en passe. Quand on te demande un service, c’est comme si une petite voix intérieure te disait : « Attention, tu n’as pas le droit de dire non ». Si tu dis non, tu prouveras aux autres et à toi même que tu es une mauvaise fille, une mauvaise personne. Et je le répète, tout ça peut être conscient, mais aussi inconscient. En fait, peut être que c’est ton cas et que tu ne t’en es pas rendu compte jusqu’à présent. Un « non » qui fait mal Et puis dire non, ça peut être blesser l’autre aussi. Et en tant que personne hypersensible, en tant que personne très empathique, c’est douloureux. On n’a pas envie de blesser les autres, on n’a pas envie de leur faire de mal. On préfère parfois s’en faire à nous-mêmes qu’en faire aux autres. Donc il peut arriver que tu dises « oui » pour ne pas blesser les autres, pour ne pas leur faire de mal, pour ne pas ressentir toutes ces émotions négatives. Si tu es hypersensible et que tu as tendance à être une éponge émotionnelle, le « non » que tu vas prononcer, il va te revenir en pleine face en fait. Et tu vas pouvoir ressentir toutes ces émotions, toute cette tristesse ou cette colère que la personne en face de toi qui aura reçu ton « non » va ressentir. Et pour éviter tout ça, bah parfois, c’est plus facile de dire « oui », tout simplement. Le pouvoir des messages contraignants Si je reviens sur l’éducation, tu peux avoir du mal à dire non parce que tu as été conditionné à dire oui, conditionné par des messages contraignants, notamment à faire plaisir.   Si cette notion de message contraignant ne te parle pas ou si tu ne t’en rappelles pas précisément, je t’invite à écouter ou à réécouter l’épisode 6 où je parle de ces messages. L’inconscient, ces injonctions, ces drivers ou ces messages contraignants. Ils ont plusieurs noms qui finalement t’empêchent d’être pleinement toi-même et t’incite à réagir de manière automatique à certaines situations. Parmi ces situations, on retrouve le fameux « fais plaisir » ou tu as tendance, comme son nom l’indique, à vouloir faire plaisir aux autres, à faire passer leurs besoins avant les tiens.   Mais au-delà de ce conditionnement familial des parents ou des figures parentales, on a aussi la société. La société, elle aussi nous pousse à nous comporter de telle ou telle façon. On voit notamment le rôle de la femme dans nos sociétés modernes. Qui peut rendre ton « non » difficile parce qu’une femme, elle, devrait s’occuper de la maison, s’occuper des enfants, s’occuper son conjoint tout en travaillant bien sûr, sinon c’est pas drôle. C’est pourquoi tu peux parfois te sentir coupable de dire « non ».   « Non, je n’ai pas envie de faire le ménage », « Non, je n’ai pas envie de faire le repas », « Non, je te laisse toucher les enfants ». Ou encore « Non, je n’irai pas faire les courses ».   Parfois la question elle est en fait implicite et on dit oui quand même. On ne nous a pas posé de questions, mais on s’oblige. On s’obstine à vouloir tout faire sans demander d’aide et ça peut finir en dépression, en burn out, en surmenage. Et c’est tout ce qu’on veut éviter.   Pour bon nombre d’entre nous. On nous a appris que c’était notre rôle de tout gérer. Et cela est plus ou moins intense en fonction des cultures, en fonction des pays. Mais je pense qu’on a toutes cette croyance qu’une bonne femme, elle sait tout gérer. Alors on se dit qu’on doit le faire. Et même si on n’en a pas la force, on dit oui. Parce que quelque

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booster sa confiance en soi

Booster sa confiance en soi

Aujourd’hui, il sera question de confiance en soi. Alors, c’est une notion que j’ai déjà abordée dans des articles précédents, mais j’avais surtout anglé sous la fenêtre de l’estime de soi. D’ailleurs, si ce n’est pas fait, je t’invite à écouter les podcasts numéro 4 et 5 “estime de soi VS confiance en soi” et “comment améliorer son estime de soi”. Aujourd’hui dans cet épisode, je voudrais vraiment faire un focus sur la confiance.La confiance en soi, qu’est-ce que c’est et bien sûr, comment on peut la booster. Alors pour démarrer voyons une petite définition. Qu’est-ce que la confiance en soi ? Si tu as écouté les épisodes précédents, tu sais que la confiance en soi finalement fait partie d’un tout. Elle fait partie de plusieurs composantes que forme l’estime de soi. Pour rappel,  l’estime de soi, c’est la valeur que l’on se donne.  La valeur que tu t’accordes qui est basée sur la différence entre la personne que tu penses être et la personne que tu désires être au plus profond de toi. L’écart entre les deux détermine si tu te portes une bonne ou une mauvaise estime. La confiance en soi est l’une des trois composantes de l’estime de soi (les trois composantes sont l’amour de soi, la confiance en soi et l’image de soi). À noter que cette définition est attribuée au psychiatre Christophe André. Alors rapidement, si on revoit un peu les différentes composantes, nous avons l‘image de soi qui est définie par finalement ce que je pense de moi, ce que je vais me dire à propos de moi-même et qui se situe globalement dans le cerveau. Nous avons l’amour de soi, qui est à quel point je m’aime de manière inconditionnelle, ou pas d’ailleurs, et qui est représenté par le cœur. Et enfin, nous avons la confiance en soi qui est ma capacité à agir et qui se situe dans le mouvement, dans l’action, dans le corps. La confiance en soi est-ce l’absence de peur ? En fait, c’est ça finalement la confiance en soi, c’est la capacité d’agir. La capacité à se mettre en action, à se mettre en mouvement et à croire que finalement quoi qu’il arrive, on pourra se relever.  La confiance en soi ce n’est pas contrairement à ce qu’on pourrait penser, ne pas avoir peur,  être tout le temps justement 100 % confiant et ne jamais douter. En fait, la peur, le doute ne sont pas du tout incompatibles avec la confiance en soi au contraire. Je dirais que la confiance en soi, c’est agir malgré ce doute, malgré cette peur. Une fois qu’on a dit ça, ça fait redescendre un peu la pression non ? Parce que toutes les personnes que tu admires, pour lesquelles tu te dis “ah cette personne a tellement confiance en elle, elle est tellement sûre d’elle”.  En fait, c’est l’image qu’elle renvoie, peut-être que c’est ce que tu te dis à propos d’elle, mais si tu étais dans sa tête, peut-être que tu ressentirais tous ces doutes, toute cette peur, tout ce trac.  Et c’était la première clé que je voulais te partager, la confiance en soi n’exclut pas le doute et la peur. La confiance en soi est-elle innée ? On dit parfois que la confiance en soi, c’est quelque chose que l’on acquiert à la naissance. Il y aurait donc ceux qui auraient le gène de la confiance en soi, ce qui ne l’aurait pas. Et donc d’un côté ceux qui seraient confiants naturellement et ceux qui ne le seraient pas. Dans cette vision, on a l’impression que de toute façon quoi qu’il arrive on ne peut pas changer qui on est, et du coup quelqu’un qui n’a pas confiance n’aura jamais confiance. Mais c’est tellement faux !  En fait la confiance, c’est quelque chose qui se travaille, quelque chose qui se nourrit. Tu peux avoir confiance en toi à un certain âge, et perdre cette confiance et vice-versa. Donc si tu n’as pas confiance e toi aujourd’hui, sache que ce n’est pas une fatalité et que tu peux travailler dessus.  Alors il est vrai que la manière dont on a été éduqué pendant l’enfance, a un gros impact. Au moment de nos premières années, effectivement, on peut développer plus ou moins cette notion de confiance en soi en fonction de l’attitude de nos parents, de à quel point ou pas, ils sont protecteurs, de à quel point ils nous encouragent, nous félicitent, notamment quand on tombe (les fameux échecs) Donc oui, l’environnement joue un rôle, mais rien n’est acquis à la naissance. Ceci est ma deuxième clé, la confiance en soi ce n’est pas un gène elle se nourrit,  elle s’entretient. Une notion plurielle Je vois beaucoup de personnes dans mes accompagnements qui me disent, “je manque de confiance en moi” ou “j’ai envie d’être plus confiante”. Et la première question que je leur pose, c’est, sur une échelle de 1 à 10 à combien évalues tu ton niveau de confiance en toi. Cela permet un rapide état des lieux pour savoir où la personne se situe. Il peut arriver que lorsque je pose cette question cela interroge, parce que les personnes se rendent compte qu’elles n’ont pas forcément le même niveau de confiance en soi en fonction des contextes. Une personne peut ressentir un grand manque de confiance en soi dans le milieu personnel par exemple, ou dans sa vie amoureuse alors qu’elle va avoir une grande confiance dans le milieu professionnel. Et voici la clé numéro trois, il n’y a pas une confiance en soi mais des confiances en soi.Peu importe le domaine, quand on veut progresser quelque part, généralement la première chose à faire c’est de faire un état des lieux donc je t’invite là maintenant, tout de suite, à te demander sur une note de 1 à 10 à combien estimes tu ta confiance en toi. Et cela dans les différents domaines de ta vie (avec ta famille, dans ton couple, au niveau de ton travail…). Tu peux décomposer

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le modèle de brooke

Le secret du développement personnel

Qui es-tu ? qu’est-ce que tu dis sur toi ? Quelle est l’histoire que tu te racontes ?Et si je te disais que tout ça ce n’est pas vrai ? Ce n’est pas objectif.Et si je te disais que tu pouvais changer ça, te raconter une autre histoire grâce au pouvoir de la pensée.Suis-je devenue folle ? Non bien au contraire.D’ailleurs, comme dirait Eistein, « la folie c’est de refaire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent ». En d’autre terme Pour avoir ce que tu n’as jamais eu, il faut faire ce que tu n’as jamais fait. Et si tu n’es pas convaincue, écoute attentivement ce qui va suivre. Car si tu veux changer et que tu as l’impression que tu n’y arrives pas, que tu es comme bloquée malgré tes efforts, malgré toute ta bonne volonté, alors arrête de ce que tu fais et écoute-moi attentivement. Car dans cet épisode, je vais te livrer un secret. Tu as le pouvoir de te rapprocher de tes objectifs même si cela fait longtemps que tu as l’impression que tu n’avances pas, tu as le pouvoir de retrouver de la sérénité, le pouvoir de te sentir mieux, plus en paix. Allez fin du teasing, dans cet épisode, nous allons parler du pouvoir de la pensée à travers notamment le modèle de Brooke. À ce stade, plusieurs possibilités, soit tu connais parfaitement le sujet et tu te dis, c’est bon, je maîtrise, soit tu n’as jamais entendu parler de ce modèle et tu es très attentive, ou dernier cas de figure, tu connais un peu le sujet, mais est curieuse d’entendre ma vision des choses. Peu importe dans quel cas tu te trouves, cet épisode sera soit une découverte totale ou partielle ou au pire un smart reminder. J’ai été volontairement aguicheuse (si je peux utiliser ce terme) en début d’épisode pour capter ton attention et j’avoue parce que ça m’amuse aussi mais bon restons sérieuse. Le modèle de Brooke, c’est quoi ? Il peut se résumer ainsi, CPEAR C pour circonstancesP pour PenséesE pour émotionsA pour actionsEt R pour résultats Les circonstances sont neutres, tu n’as pas la main dessus, elles sont hors de ton contrôle, ne dépendent pas de toi.Il y a des tas de circonstances et nous, en tant qu’être humain, on applique un filtre à ces circonstances et cela va faire émerger une pensée (qui d’ailleurs pourra différer entre 2 individus pour la même circonstance)Cette pensée qui aura émergée suite à la circonstance, va générer des émotions. Ces émotions vont impulser des actions et ces actions entraineront des résultats. CPEAR On ne peut pas impacter les circonstances puisqu’elles ne dépendent pas de nous, mais on peut changer les pensées que l’on a à propos de ces circonstances. Et mathématiquement, les autres données du modèle vont changer. Si tu parviens à changer tes pensées -, cela aura des répercutions sur tes émotions, tes actions et donc tes résultats. Magique, non ? En vrai, on présente souvent ce modèle en accentuant sur les pensées mais tu peux le prendre dans n’importe quel sens. Si tu changes tes actions, ça impactera tes émotions et tes pensées (cf index de computation) Ce modèle est attribué à Brooke Castillo, une coach américaine réputée et qui a d’ailleurs fondé son école de coaching. Mais comme elle le dit elle-même, elle n’a rien inventé, elle a juste matérialisé, illustré ce qui se disait déjà avant elle. Par contre, la simplicité de son modèle en fait un outil de développement personnel et d’auto coaching formidable. Les circonstances sont neutres, mais tu peux influer sur tous les autres paramètres du modèle. Cela ne signifie pas que tu peux remplacer une pensée négative par une pensée positive qui serait son opposée, mais tu peux choisir de développer une pensée qui t’est utile et qui va engendrer des émotions agréables ou du moins, moins douloureuse. Je ne dis pas que c’est facile, mais que c’est possible.   Le modèle de Brooke : Exercice pratique Si aujourd’hui tu te sens bloquée dans une situation, je t’invite à suivre la démarche suivante :

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A quoi sert le coaching ?

C’est quoi un coach de vie ? Il y a quelques années, avant que je ne découvre le coaching de vie et sa puissance, j’aurais été incapable de faire la moitié des choses que je fais aujourd’hui. Ces podcasts notamment.  J’en aurais été un capable, parce que j’aurais eu trop peur, et cette peur m’aurait paralysée. Je me serais arrêté sur le regard des gens, la peur d’être jugé, de ne pas apporter assez de valeur, de ne pas proposer le podcast parfait. Mais ça, c’était avant.  Le coaching te permet d’aller définir ce qui est vraiment important pour toi, d’aller puiser dedans, pour retirer une énergie, une force, qui te permet plus facilement de sortir de ta zone de confort. Grâce au Coaching, j’ai des outils pour apprivoiser ma peur, pour lâcher le perfectionnisme, ou encore pour favoriser l’attente de mes objectifs. Mais le Coaching c’est bien plus qu’une histoire d’outils.  Lors d’un accompagnement, une relation va se construire entre le coach et le coaché et cette relation-là est spéciale. En fait, contrairement à ce que l’on peut croire, c’est une relation d’égal à égal. Le coach ne se met pas en position haute, pas en position de sachant. Au contraire, tout l’enjeu pour lui, et de devenir une page blanche, de tout questionner, de tout remettre en cause, pour véritablement comprendre le point de vue de son coaché.  C’est ainsi qu’il pourra poser les bonnes questions, et déclencher les prises de conscience nécessaire. Le coach doit pouvoir entrer dans ton univers, observer ce qu’on appelle « la carte du monde ». C’est-à-dire tes croyances, tes filtres, ton histoire, et cela, de manière neutre, objective, mettre le doigt sur ce qui dans ta situation actuelle te bloque, t’empêche d’avancer. Avec plus ou moins de douceur en fonction de l’axe choisi par le coach. Mais avec toujours beaucoup de bienveillance.  Le Coach n’est pas un consultant, il ne dit pas ce que doit faire son coaché, car n’étant pas lui, bien souvent, il ne sait pas ce qui est bon pour lui. Seul le coaché le sait même si avant le coaching, il n’en est pas conscient. En fait, un coach, c’est un guide qui va te tenir la main, t’accompagner sur ton chemin de vie, et petit à petit prendre du recul, te lâcher la main, pour finir par te laisser partir. Il ne doit pas y avoir de dépendance entre coach et coaché, c’est d’ailleurs pour cela qu’il y a un nombre des séances restreint. On ne fait pas un coaching pendant 10 ans non-stop d’ailleurs ça n’aurait aucun sens. L’objectif du coaching, est de rendre autonome le coaché, qui se reconnecte à ses ressources intérieures.  Quand j’ai démarré ma formation de coach, et peut-être encore aujourd’hui, mon entourage proche avait du mal à comprendre ce qu’était un coaching. J’aurais d’ailleurs tendance à dire, que pour le comprendre vraiment, il faut le vivre. Un coaching ça se vit, ça ne se raconte pas en vrai, mais bon.  Mes proches imaginaient très bien ce qu’est un coach sportif. Et du coup, ils plaquaient cette image pour coach de vie. Du coup, ils avaient la sensation que j’allais, à la manière d’un consultant, donner des conseils sur tel ou tel sujet liés au développement personnel. En vrai oui, je peux le faire, et je le fais d’ailleurs dans mon contenu gratuit, dans ce podcast ou sur mon Instagram. Mais un coaching, c’est différent. Lors d’un coaching, j’accompagne, mes coachés à trouver en eux leurs propres ressources. Apprendre à se poser les bonnes questions, à faire un pas de côté, à s’observer. Je les amène à faire émerger les solutions qui sont déjà en elle. Cette idée-là, c’est le concept majeur du coaching de vie et qui est issu d’un présupposé de la PNL qui dit que chaque personne a en elle, les ressources nécessaires à chaque situation. À quoi sert un coach de vie ? Alors maintenant, tu peux être perplexe, tu te demandes pourquoi payer quelqu’un pour que cette personne ne te donne pas de solution. À ça je te réponds ceci, est-ce que tu préfères dépenser de l’argent pour découvrir une solution que tu aurais peut-être trouvé tout seul et qui ne fonctionnera probablement pas pour toi, car pas adapté à qui tu es. Ou est-ce que tu préfères dépenser de l’argent pour qu’une personne t’aide à faire le tri dans tes pensées, tes peurs, tes croyances, pour t’autoriser à mettre en œuvre la bonne solution pour toi. On a coutume de dire qu’un coaching te permet d’aller beaucoup plus vite, de passer à la vitesse supérieure. Sous-entendu, tout seul, tu arriveras quand même, mais avec moins d’aisance et en y mettant beaucoup plus de temps. Je ne suis pas 100 % d’accord avec cela, alors oui, dans certains cas, c’est indéniable, c’est un véritable accélérateur, mais la personne y serait arrivée quoi qu’il arrive.  Par contre, dans d’autres cas, le processus de coaching permet de libérer tellement d’injonctions, de croyances limitantes, que la personne coachée va s’autoriser à rêver et à réaliser des choses qui étaient enfuies en elle, mais qui ne serait probablement jamais sorti sans accompagnement. Je l’ai vu avec mon expérience personnelle, mais aussi à travers les personnes que j’accompagne. Le nombre de rêves que l’on a et où on se dit : mais non, c’est une lubie. Je ne vais quand même pas publier un recueil de poèmes, écrire un livre, être entrepreneur, lancer ma marque, ou que sais-je encore.  Pourtant, le monde a besoin de ses projets, de tes poèmes, de ton livre, de ta marque, de ton entreprise, et c’est pour cela que j’ai à cœur d’aider les individus à se lancer dans des projets qui comptent, des projets alignés avec leurs valeurs. Ce serait du gâchis que tous ces beaux rêves ne voient jamais le jour.  Alors écoute-moi bien, si aujourd’hui, tu as un rêve un peu fou, donc tu n’as parlé à personne ou presque. Un rêve qui fait battre ton cœur,

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pensées limitantes

La puissance des croyances

Que tu penses que tu es capable de faire quelque chose ou non, dans les deux cas, tu as raison. On pense souvent, à tort, que la volonté, la motivation, c’est la clé pour entreprendre quelque chose. Or ce n’est pas le cas.La motivation va t’aider à impulser une dynamique, à démarrer un projet. Mais ce qui te fait tenir dans la durée, ce n’est pas la motivation. Ce sont tes pensées, ce que tu te dis à propos de ton projet et de ta capacité à le mener à bien. Ou comment tu réussis à transformer tes croyances limitantes. Je fais une parenthèse, mais si cette idée est nouvelle pour toi, je t’invite à écouter l’épisode 7 du podcast, qui s’appelle le secret du développement personnel et dans lequel j’aborde ce concept. Fin de la parenthèse. Je suis persuadée que tu t’es déjà lancé dans quelque chose, pleine d’entrain, boostée à bloc, peut-être en début d’année pendant la période des bonnes résolutions ou alors après avoir été inspirée par quelqu’un qui avait une routine sportive tous les matins. Tu t’es dit que ce serait vachement bien de faire comme lui, au niveau énergie, ce serait top, que ça t’aiderait à t’affiner et que la vie appartient à ceux qui se lèvent tôt. Alors, tu as commencé à te lever plus tôt, à aller courir de bon matin, tu as puisé dans cette motivation pour avancer, pour mettre les premières briques en place. Tu as tenu une semaine, allez, disons deux semaines, et puis plus rien. Tout est redescendu comme un soufflé, retour à la case départ ou non pire. Parce qu’après cette expérience, tu t’es très probablement dit que tu es nulle, que tu n’arrives à rien, que tu n’as pas de motivation et tu te demandes pourquoi tu n’arrives jamais à atteindre tes objectifs. Tu te reconnais dans cet exemple Quand on veut, on peut ? Je pense qu’on a toutes vécu ça un moment donné ou un autre. En tout cas, moi, je l’ai vécu. J’ai vécu la montée en puissance, l’adrénaline de la nouvelle habitude et puis la descente, la désillusion et la perte de confiance qui en découle. Alors pourquoi ? Pourquoi est-ce que nous n’arrivons pas, parfois, à atteindre un objectif qui pourtant semble nous tenir à cœur ? Certains te diront que c’est parce que cet objectif, ce n’est pas vraiment le tien, et qu’au fond de toi, tu ne le veux pas vraiment. Mais moi, je ne suis pas vraiment d’accord avec ça. Alors bien sûr, il faut faire en amont un travail sur son pourquoi, formuler l’objectif de façon claire et valider 2 ou 3 choses pour avoir un objectif qui a du sens pour toi, un objectif SMARTE. Mais selon moi, ça ne suffit pas. Alors qu’est-ce qui explique parfois que l’on veut quelque chose et que l’on soit comme incapable de l’obtenir ?Bah justement, c’est parce qu’une part de nous, plus ou moins grande, est convaincue de quelque chose qui nous pousse à échouer. Et les deux forces s’affrontent. Notre désir de réussir et la pensée qu’on ne le mérite pas par exemple. Si on prend un cas concret pour que tu comprennes bien de quoi il est question ici.Imaginons que tu aies envie d’écrire un livre. C’est quelque chose qui t’inspire, dont tu rêves depuis longtemps. Tu as peut-être même commencé à le rédiger, écrire plusieurs chapitres, mais tu n’arrives pas à le finir. Ou pire, il est terminé, mais personne ne l’a lu, tu ne l’as envoyé à aucun éditeur. Chaque jour, tu vois dans ta To do « envoyer mon manuscrit » mais tu as toujours une bonne raison de ne pas le faire, tu procrastines.Dans une telle situation, ce qui peut se passer, c’est que bien que tu aies fait le plus gros du chemin, que tu n’aies plus qu’à envoyer ton manuscrit, tu es comme paralysée parce que tu as des pensées qui te freinent. Des pensées qui te disent que ton livre n’a aucune valeur, que personne ne le publiera jamais et que de toute façon qui es-tu pour écrire un livre ? Ces pensées vont rentrer directement en conflit avec la part de toi qui te dit que tu es faite pour écrire, que ton travail mérite d’être connu. Et en fonction du poids de chaque pensée, tu vas avancer plus ou moins vite, t’autosaboter de manière plus ou moins forte. Finalement, ce que tu penses de ce que tu fais à plus de poids que l’action en elle-même, c’est fou non ? Donc si tu n’arrives pas à atteindre un objectif aujourd’hui, c’est probablement qu’en fait, tu as une pensée négative qui te freine, une croyance limitante qui t’empêche de te déployer pleinement et d’agir avec fluidité et alignement avec ce que tu veux.   Qu’est ce qu’une croyance ? C’est quelque chose que tu considères comme vrai, sans pour autant l’avoir véritablement démontré. Quelque chose auquel tu crois, parfois de manière totalement inconsciente et qui va driver tes actions et ta façon de voir le monde. Il y a un phénomène qui se produit avec nos croyances, c’est que notre esprit va faire en sorte de les valider en trouvant tout un tas de « preuve ». Il va donc se concentrer sur tous les aspects, toutes les expériences, qui confirme sa croyance de base et mettre de côté, éluder tout ce qui va dans l’autre sens. Ça s’appelle le biais de confirmation. Alors, on a tous et toutes tes croyances, nous sommes des êtres de croyances et on ne pourrait vivre sans ça, car ça nous simplifie la vie grandement. On n’a pas besoin de douter de tout, de s’interroger surtout, on prend certaines choses pour acquis et cela nous donne une direction. Comme je le disais, on a tous des croyances et on ne pourrait vivre sans, mais il existe différents types de croyances. Des croyances dites neutres qui n’ont pas vraiment d’impact sur nous. Par exemple, si le ciel

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messages inconscients

Les messages contraignants qui t’empêchent d’être toi-même

Aujourd’hui, je voulais évoquer avec toi ce qu’on appelle dans le jargon du coaching les drivers ou messages contraignants. Ils sont au nombre de 5. Ces drivers fonctionnent comme un programme informatique que l’on t’aurait installé durant ton enfance et qui te pousserait malgré toi, pendant toute ta vie d’adulte, à agir ou plutôt à réagir d’une certaine façon. En fait, ces drivers, si on ne met pas le doigt dessus, et si on en prend pas conscience, contrôlent certaines de tes actions et t’ôte ton libre arbitre. Ce qui bien entendu n’est pas du tout ce que l’on recherche lorsque l’on va à la quête de soi. Avant de t’expliquer comment tu peux prendre du recul par rapport à ces messages inconscients et récupérer ton pouvoir, je te propose un tour d’horizon de ces 5 drivers. Un peu de théorie donc avant de passer sur un exercice concret.Mais avant, petit disclaimer. Tout ce que je vais te présenter ce ne sont que des archétypes, tu vas probablement te reconnaitre dans un ou plusieurs drivers, mais ne prends pas tout au pied de la lettre. Nous sommes des humains, pas des robots.Ceci étant dit, commençons. Sois parfait Le driver « sois parfait » est issu d’une croyance selon laquelle tout doit être parfait, tout peut être parfait. Ce message contraignant se forme suite à des phrases entendues dans l’enfance (souvent énoncées par nos parents, mais pas que) du type « tu peux mieux faire » , « c’est tout ? » ou encore « ce n’est pas assez ». Lorsque l’on est concerné par ce driver, on a tendance à vouloir tout faire à la perfection pour répondre à cette injonction Le « sois parfait » est donc très exigeant vis-à-vis de lui-même et parfois vis-à-vis des autres également. Il met la barre haut.  Ce qui a des aspects positifs, notamment dans certains métiers. Tu vas attendre d’un chirurgien par exemple qu’il soit très appliqué, rigoureux, qu’il détecte le moindre risque, la moindre chose qui irait de travers et qui pourrait mal se passer. Et ce sont les qualités du « sois parfait », il peut produire un travail de grande qualité, il est rigoureux, organisé, précis, détecte ce qui ne va pas. Par contre, il peut avoir tendance à se noyer dans les détails. Il peut avoir du mal à évaluer les priorités. Il va également manquer de tolérance à la critique, avoir du mal à déléguer. C’est une personne qui peut être avare d’encouragements et de retours positifs. Enfin, il peut avoir du mal à sortir de sa zone de confort, à prendre des risques de peur que ce ne soit pas parfait justement. Cette recherche de la perfection va créer une charge mentale. Souvent insatisfaits de ses performances. L’individu va avoir tendance à se concentrer sur ce qui ne va pas, sur ce qui manque. Il va se comparer énormément et va avoir du mal à être dans le moment présent.Première clé pour atténuer ce driver, sortir de cette dualité bien ou mal et apprendre par moment à baisser ces exigences. Fais plaisir Les personnes concernées par ce driver «fais plaisir» estiment qu’il est possible de plaire à tout le monde. Du moins, même si elles conçoivent intellectuellement que ce n’est pas possible, leurs actions vont dans ce sens, elles vont chercher à satisfaire le plus grand nombre, à avoir une posture dite de sauveur. Et ce faisant, elle risque de s’oublier en chemin, de se faire passer toujours en dernier. Le « fais plaisir » attache beaucoup d’importance à être aimé, approuvé. Il a besoin de plaire et pense que pour y parvenir il faut mettre les besoins et envies des autres avant les siens.Ce qui est important, c’est de satisfaire le besoin de l’autre.  Besoin qu’il a tendance à anticiper.  Il se plie en 4 pour que l’autre soit heureux et au bout d’un moment, il ne satisfait plus ses propres besoins. Il a du mal à dire non, à demander quelque chose, à fixer des limites.Il a de nombreuses qualités : bienveillant et empathique, s’intègre bien dans une équipe, plein d’humour, tolérant ou encore diplomate. Mais dans son côté sombre, il peut être envahissant, voire devenir agressif et ne pas prendre en considération l’autre. Anxieux de l’approbation de l’autre, il a également des difficultés à dire non et à prioriser.Pour travailler sur ce driver, il est impératif d’apprendre à dire non, à s’écouter davantage et à SE faire plaisir. Une erreur s'est produite. Essaie encore Un email de confirmation est en route. Si tu ne vois rien, regarde dans tes Spams ou dans Promotions 😉 Test de personnalité offert  Découvre les messages inconscients qui t’empêchent d’être toi même. En indiquant mon adresse e-mail, j’accepte, en échange de mon test, de reçevoir par e-mail les newsletters et les offres commerciales proposées par Elsa Kingue Johnson. Je pourrai me désinscrire à tout moment. JE PASSE LE TEST Dépêche-toi Les dépêches toi ont tendance à croire qu’ils ne peuvent faire les choses bien que vite. Ils vont donc procrastiner, attendre le dernier moment pour faire une tache car ils pensent qu’une deadline très courte les rendra plus efficaces. Pour eux, le temps est bien trop précieux pour être gâché et de toute façon, on ne fait bien les choses que si on les fait vite. Le « dépêche-toi » a comme un besoin d’être sous pression permanente, il n’a jamais le temps et doit toujours aller le plus vite possible.Cela peut être très utile, car les personnes qui sont concernées par ce driver sont réactives, savent gérer les urgences et sont très autonomes.Cependant, elles peuvent s’éparpiller, faire des erreurs dans la précipitation et se créer des urgences quand il n’y en a pas. Ce sont souvent des personnes stressées et stressantes.Le travail sur ce driver consistera à apprendre à prendre son temps pour faire les choses et à prioriser. Sois fort Le driver « sois fort», lui est issu d’une croyance selon laquelle il est important de faire croire qu’on est fort et surtout que s’écouter est un signe de faiblesse. Hérité du discours « il faut être courageux » ou « ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts » Le

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comment améliorer son estime de soi

Comment améliorer son estime de soi ?

Dans l’épisode précédent, on a parlé de l’estime de soi et du fait que c’était quelque chose qui émanait de toi et donc que tu avais le pouvoir de la guérir et de développer une meilleure estime de toi. Le dernier épisode a été plutôt théorique et j’espère qu’il a provoqué chez toi une réflexion. D’ailleurs si tu n’as pas écouté l’épisode 4 qui s’appelle estime de soi VS confiance en soi, je te conseille d’aller l’écoute en premier avant celui-ci. Mais désormais soyons Ceci étant dit pratico-pratique : comment améliorer son estime de soi ?   Comment améliorer l’estime de soi ? Nous allons voir ensemble comment concrètement, tu peux améliorer ton estime de toi.La toute première chose, ça va être de t’évaluer, de te mettre une note. Sur une échelle de 1 à 10 à combien évalues-tu ton estime de toi, 1 étant, j’ai une très mauvaise estime et 10 j’ai une très bonne estime de moi.Maintenant que c’est fait, réfléchi à la note que tu souhaiterais avoir (ça va être ton objectif)Ça parait bateau, mais quand tu cherches à progresser, il faut toujours partir d’un point de départ, cela te permettra régulièrement de prendre un peu le pouls, la température et de voir si tu progresses et si tu te rapproches de ton objectif. Ensuite, avant que l’on rentre dans les outils que je peux te proposer pour booster ton estime de toi, demande-toi « pourquoi » ?Pourquoi tu veux augmenter ton estime de toi, à quoi ça va te servir ? Et les réponses « parce qu’elle est faible », « pour avoir une meilleure estime » ou « parce qu’on me la dit » ne sont pas des réponses. Demande-toi vraiment pourquoi tu veux améliorer ton estime de toi, à quoi ça va te servir ? Qu’est-ce que tu seras capable de ressentir, de faire quand ce sera le cas ? qu’est-ce que ça changera pour toi, mais aussi pour ton entourage ou même pour le monde potentiellement.Ça peut prendre un peu de temps, mais n’hésite pas à prendre ce temps pour y réfléchir un peu plus en profondeur. Car vouloir faire quelque chose sans véritablement savoir pour quoi, c’est beaucoup plus compliqué que quand on en connait la raison. Quand on connait son « why » comme on l’entend un peu partout. Pour illustrer tout ça, je vais te prendre mon exemple. Étant plus enfant, j’étais très timide, j’avais une estime de moi plutôt basse, j’avais toujours besoin qu’on me montre de l’attention, qu’on me soutienne, qu’on me montre que je compte, que je fais bien les choses. Cette estime, elle a fait des ups and down en fonction des évènements de la vie, des difficultés rencontrées sur le chemin jusqu’au moment où elle s’est brisée, mais ça, ce sera l’objet d’un autre épisode sinon on n’est pas rendu. Mon estime a énormément varié parce qu’elle était faible et instable. C’est-à-dire que je m’accordais peu de valeur et que ma valeur était lieu aux choses de la vie, au mec mignon qui acceptait de sortir avec moi, à une amie qui me faisait un compliment, à une réussite à un examen. Du coup, quand tout allait dans le bon sens, ça allait, et j’avais l’impression de me sentir bien, d’avoir une bonne estime. Mais à la moindre difficulté, une rupture, un reproche, un échec, je descendais plus bas que terre. Je faisais tout pour ne pas le montrer, pour ne pas que ça se voit et pour me libérer, j’écrivais des poèmes, tous plus tristes les uns que les autres. Et un jour, bon, j’ai sauté des étapes, sinon vous allez perdre le fil, j’ai eu comme un électrochoc et j’ai décidé de me prendre réellement en main et d’aller guérir mon enfant intérieur, et un long chemin a commencé vers une meilleure estime de moi.Ce chemin, je suis toujours dessus, mais j’ai tellement progressé que je ne suis plus la Elsa que j’étais il y a quelques années. Ou plutôt non, c’est elle qui n’était pas moi. Je suis davantage moi, jour après jour.Au fil des mois, les choses se sont affinées, et j’ai accepté l’idée que je voulais impacter le monde, laisser une trace, montrer aux personnes, aux femmes notamment, que c’est possible et que si je l’ai fait, tout le monde peut le faire. C’est ce pourquoi qui me pousse chaque jour à aller sortir de ma zone de confort. Et c’est parce que ce pourquoi me tient à cœur que je passe outre la peur de regard des autres, du jugement et bien d’autres peurs qui peuvent m’animer. C’est parce que ce pourquoi est grand que j’ai une raison valable d’améliorer mon estime de moi. Pas juste pour augmenter mon score et faire plaisir à mon égo, non, mais pour montrer l’exemple. Bon assez parlé de moi. Je t’ai fait un teasing depuis le début de l’épisode, mais j’imagine que tu as hâte d’entendre ce que je vais te proposer pour booster ton estime. Alors let’s go.   Les clés de l’estime de soi Il existe différentes clés pour travailler sur l’estime de soi Apprendre à mieux se connaitre et à s’accepter Passer à l’action Faire taire le critique intérieur Être empathique avec les autres et bienveillant avec soi-même Accepter l’idée d’échec S’affirmer Savoir s’appuyer sur son cercle social Chacune de ces clés mériterait son propre épisode (et ce sera probablement le cas à terme). Mais aujourd’hui je voudrais faire un zoom sur les 3 premières à savoir : – Mieux se connaitre– passer à l’action – et faire taire son critique intérieur   Apprendre à mieux se connaitre On passe 24h/24, 7j/7 avec soi-même, et bien souvent on a l’impression de se connaitre. Pourtant, bien souvent, on ne se connait qu’en surface. Déjà parce que selon moi la connaissance de soi, c’est un chemin qui dure toute une vie, mais aussi parce que souvent, on ne se pose pas les véritables questions. Celles qui dérangent et qui pourraient remettre en cause notre équilibre établi.  On ne laisse emporter par les évènements, on suit le

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apprivoiser ses émotions

Comment gérer ses émotions ?

Aujourd’hui j’avais envie de te parler des émotions. On n’y fait pas toujours attention et il y en a pas mal d’idées reçues à leur sujet alors qu’en fait, les émotions, c’est hyper important !D’ailleurs en un sens, c’est grâce à ma peur que j’ai lancé mon podcast.Quand je dis que les émotions, c’est important, c’est parce que c’est un des piliers de la connaissance de soi tout d’abord, mais aussi et surtout parce que ce sont elles qui te donnent une direction, qui te poussent vers ta quête.Tu le comprendras au fil de cet article, mais les émotions sont comme un GPS pour nous, un guide. Qu’est-ce qu’une émotion ? Bon, je sais qu’on n’est pas à l’école, mais rien de tel qu’une petite définition pour amorcer le sujet.Dans le dictionnaire de l’académie française, on retrouve la définition suivante : une émotion est « une réaction affective brusque et momentanée, agréable ou pénible, souvent accompagnée de manifestations physiques. »L’émotion, c’est donc un état de conscience qui peut être agréable ou désagréable et qui entraîne des modifications physiques qui bien souvent échappent à notre contrôle. Par exemple, quand tu es traversé par une émotion de joie intense, tu vas avoir tendance à rigoler ou à sourire en réaction, presque malgré toi, à un environnement extérieur.D’ailleurs, chose importante à retenir, l’émotion est éphémère, elle ne dure que quelques secondes. C’est ce qui la différencie d’un sentiment qui va durer davantage dans le temps.On voit déjà ici que le fait de “gérer” ses émotions est un peu utopique. Certains avec beaucoup d’entrainement y arrive peut-être. Des grands joueurs de poker par exemple, mais pour le commun des mortels ce n’est pas chose aisée. Alors ce n’est pas très glamour, mais l’émotion répond à un stimulus. Autrement dit, c’est un peu comme si on appuyait sur un bouton et paf l’émotion se déclenche.Suite à cette réaction quasi automatique, tu vas réagir à trois niveaux. Sur le plan physiologique, comportemental et subjectif.Concrètement, imaginons que l’un de tes collègues vienne te voir en pleine open space et commence à te crier dessus. Il est probable que face à sa colère, ta propre émotion de colère se manifeste. Tu vas physiologiquement ressentir une augmentation de ton rythme cardiaque, tes muscles vont se tendre, peut-être que tu vas serrer les poings. Au niveau comportemental, tu vas répondre en élevant la voix et enfin sur le 3ème plan cela va inscrire une expérience. Cet épisode va rester ancré dans ton cerveau et à chaque fois que tu verras ce collègue, tu auras probablement un sentiment de colère associé à ce qui s’est passé et ce sentiment pourra perdurer si aucune discussion ou prise de recul n’a lieu. Faut-il gérer ses émotions ? Mais alors si nos émotions nous arrivent par réflexe, pourquoi parle-t-on de « gérer » ses émotions et qu’est-ce que cela veut vraiment dire ? Déjà, je déteste ce terme “gérer” ses émotions, car il y a derrière ce mot l’idée qu’on peut les contrôler, pire que c’est une bonne idée de le faire. Comme si on pouvait se sentir supérieur si on arrivait à “gérer” ses émotions. Bon pour le joueur de poker probablement, mais c’est un cas particulier.En fait, il n’y a rien à gérer, à contrôler, mais plutôt à écouter, à apprivoiser.Depuis notre plus tendre enfance, notre relation aux émotions est faussée et cela a des répercussions sur notre vie d’adulte.Il faut savoir qu’il existe quatre émotions de base qui sont de l’ordre de l’innée. On n’apprend pas ses émotions, on les vit tout simplement. Et des recherches ont d’ailleurs montré que peu importe la culture, on réagit tous à ses émotions dites « de base » de la même façon. Les 4 émotions de base C’est 4 émotions de base sont : la joie, la tristesse, la peur et la colère.À travers notre éducation, on va découvrir d’autres émotions de socialisation, pour reprendre le terme de Christel Petitcollin. On va aussi apprendre, en fonction de notre culture, de notre sexe ou de notre famille, qu’il y a des émotions autorisées et des émotions interdites. Alors, on va s’adapter, refouler certaines émotions, les remplacer par d’autres. Tout cela va bien entendu fausser notre GPS naturel qu’il va nous falloir re régler.À la base, nos émotions naturelles ont un rôle bien précis La joie La joie nous informe que nous sommes entier, que nous sommes là où nous devons être et que nous faisons ce que nous devons faire.Elle nous montre donc ce qui est important pour nous et l’idéal à poursuivre. La tristesse La tristesse est associée à un évènement indésirable, à une perte. Elle provoque souvent un comportement de repli sur soi. Lorsque nous ressentons de la tristesse, il faut se demander quelle partie de nous est en train de se transformer. Il est nécessaire de quitter cette partie de soi pour laisser place à une nouvelle partie La colère La colère se déclenche lorsqu’une personne a transgressé une norme importante pour nous. La colère s’accompagne souvent d’un sentiment d’injustice. Elle révèle un conflit ou une insatisfaction. La colère nous invite donc à rechercher quelles limites, quelles valeurs ont été transgressées La peur La peur est là pour nous alerter d’un danger. Elle nous permet d’anticiper. C’est une émotion nécessaire à notre survie. Toutefois, la peur doit être rationnelle. Parfois, nous ressentons de la peur alors qu’il n’y a pas de danger de mort. Ces peurs irrationnelles sont à l’origine de véritables blocages. Dans notre éducation nous avons appris des peurs irrationnelles qui ne sont pas en lien avec le danger réel : peur du jugement des autres, peur de l’échec, de la réussite, des responsabilités. Quand bien même ces peurs sont irrationnelles, elles sont là quand même et nous freinent dans l’atteinte de nos objectifs surtout si ces peurs se manifestent de façon inconsciente Le message derrière la peur peut-être que nous ne sommes pas suffisamment préparés pour une situation ou que nous devons plus nous protéger. Chacune de ses émotions de bases, lorsqu’elles se manifestent, vient mettre en

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estime de soi définition

Estime de soi VS confiance en soi

L’estime de soi, la confiance en soi, ce sont des thématiques majeurs dans le domaine du développement personnel. Et pour cause, elles nous touchent tous.On a tous à un moment donné ou à un autre ressenti ce manque de confiance en soi. On a tous a minima pendant une période de notre vie, eu une estime faible. Pourtant, il y a encore de nombreuses idées reçues qui circulent et on confond encore trop souvent « estime de soi » et « confiance en soi » alors que ce n’est pas tout à fait pareil.Pour faire simple, la confiance en soi est une partie de l’estime de soi, mais ce ne sont pas deux termes synonymes et ils ne renvoient pas exactement à la même réalité. Désolée pour ceux ou celles qui n’aiment pas les maths, mais l’estime de soi, c’est une équation.Et là, tu dois te dire, mais qu’est-ce qu’elle raconte ? laisse-moi t’expliquer Définition de l’estime de soi L’estime de soi, c’est une évaluation que l’on fait sur soi, un jugement de valeur. On va estimer que l’on est important ou non, que l’on a de la valeur ou non. La comparaison ne te plaira peut-être pas, mais c’est comme lorsque tu fais du shopping et que tu vas évaluer un pantalon par exemple, tu vas émettre un jugement sur ce pantalon, tu vas le trouver beau, bien coupé, avec une belle couleur et tu vas décider si le prix affiché est « juste » ; si ce pantalon vaut ce prix-là. C’est le même principe pour ton estime de toi. Pour continuer la métaphore, tu vas déterminer si tu vaux cher ou pas. Si tu es plutôt pantalon premier prix ou marque de luxe.Ça te parait choquant ? je comprends vu sous cet angle ça interpelle, mais c’est bien la réalité et le pire, c’est que ce n’est pas autrui qui met un prix sur ta tête si je peux dire, c’est toi-même. Ce n’est pas une autre personne qui dit que « tu ne vaux rien » par exemple, c’est toi, et c’est d’autant plus triste, ça fait d’autant plus mal, mais la bonne nouvelle, c’est que vu que ça vient de toi, eh bah, tu as le pouvoir de le changer ! Pour revenir à notre fameuse équation, il y a un monsieur qui a défini que l’estime de soi, c’était le résultat de tes réussites / par tes aspirations. C’est l’équation de James.Cela signifie qu’une personne peut augmenter son degré d’estime de soi en diminuant ses prétentions ou en augmentant ses réussites. Cette définition a ses limites, car elle ne prend notamment pas en compte l’aspect social. Mais je vais t’en proposer une autre qui me parle davantage. L’estime de soi, c’est une évaluation que tu vas faire, une comparaison entre 2 choses : ton « toi idéale » et ton « toi perçu ».Le « toi idéale », c’est quoi ?C’est la version un peu fantasmée de toi-même, ta vision parfaite, celle que tu voudrais être.  Et le « toi perçu », c’est la personne que tu crois être.Je dis bien que tu CROIS être, car ce mot a toute son importance. Mais on y reviendra un peu plus tard dans la suite de cet épisode.L’estime de soi, c’est donc le delta qu’il va y avoir entre celle que tu voudrais être (dans tes rêves les plus fous) et celle que tu as l’impression d’être.Plus l’écart est faible, plus tu te portes une bonne estime et au contraire, plus l’écart est grand, plus ton estime est faible. L’estime de soi est basée sur différents piliers, selon les auteurs il peut y avoir quelques différences, mais je retiens pour ma part la vision de Christophe André qui indique que l’estime de soi est basé sur 3 choses : l’image de soi, l’amour de soi et la confiance en soi. Voilà le principe de base. Le concept théorique est très simple. L’estime de soi est une évaluation de ta valeur que tu fais toi-même et la confiance en soi est l’un de ces piliers. Peut-on travailler son estime de soi ? Dire cela sous-entend plusieurs choses très importantesDéjà, étant donné que c’est nous qui nous donnons notre estime de nous-même (et non les autres), cela signifie qu’on a la main pour changer ce qu’on pense à propos de nous. Et rien que ça, c’est libérateur, non ?Cela signifie aussi que pour travailler sur son estime de soi, on peut jouer sur différents tableaux, on peut travailler sur l’une de ces 3 composantes, l’image de soi, l’amour de soi ou la confiance en soi (ou les 3)Enfin, vu que nous sommes continuellement en train de nous juger, de nous évaluer, cela signifie également que le résultat de notre évaluation est fluctuant et donc que notre niveau d’estime de nous-même n’est pas constant. Donc si aujourd’hui, tu as une estime de toi plutôt basse, ce n’est pas définitif et tu as le pouvoir de le changer ! C’est un sujet qui me passionne et je pourrais en parler pendant des heures, mais j’ai fait le choix de garder ces épisodes de podcast courts et digestes pour toi. Nous n’évoquerons donc pas ici les moyens de booster son estime de soi, mais promis, ce sera le thème d’un prochain épisode.Si tu écoutes ceci, c’est que tu es resté jusqu’à la fin (ou presque) et pour ça je te dis merci. Que tu me découvres avec cet épisode ou que tu sois fidèle au podcast, je suis ravie de pouvoir prononcer ces quelques mots dans ton oreille. Si tu souhaites en savoir davantage sur l’estime de soi et que tu as envie que je fasse d’autres épisodes sur ce sujet, je t’invite à m’en faire part via mes réseaux sociaux et notamment via mon instagram elsakinguejohnsonEt parce que j’aime bien terminer mes épisodes avec une citation ou une phrase à méditer, je te propose la réflexion suivante : Si l’estime de soi est une opinion que tu as à propos de toi, qu’est-ce qui t’empêche de la changer ?

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