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Les messages contraignants qui t’empêchent d’être toi-même

Aujourd’hui, je voulais évoquer avec toi ce qu’on appelle dans le jargon du coaching les drivers ou messages contraignants. Ils sont au nombre de 5.

Ces drivers fonctionnent comme un programme informatiquque l’on t’aurait installé durant ton enfance et qui te pousserait malgré toi, pendant toute ta vie d’adulte, à agir ou plutôt à réagir d’une certaine façon. En fait, ces drivers, si on ne met pas le doigt dessus, et si on en prend pas conscience, contrôlent certaines de tes actions et t’ôte ton libre arbitre. Ce qui bien entendu n’est pas du tout ce que l’on recherche lorsque l’on va à la quête de soi. Avant de t’expliquer comment tu peux prendre du recul par rapport à ces messages inconscients et récupérer ton pouvoir, je te propose un tour d’horizon de ces 5 drivers. Un peu de théorie donc avant de passer sur un exercice concret.
Mais avant, petit disclaimer. Tout ce que je vais te présenter ce ne sont que des archétypes, tu vas probablement te reconnaitre dans un ou plusieurs drivers, mais ne prends pas tout au pied de la lettre. Nous sommes des humains, pas des robots.
Ceci étant dit, commençons.

Sois parfait

Le driver « sois parfait » est issu d’une croyance selon laquelle tout doit être parfait, tout peut être parfait. Ce message contraignant se forme suite à des phrases entendues dans l’enfance (souvent énoncées par nos parents, mais pas que) du type « tu peux mieux faire » , « c’est tout ? » ou encore « ce n’est pas assez ».

Lorsque l’on est concerné par ce driver, on a tendance à vouloir tout faire à la perfection pour répondre à cette injonction

Le « sois parfait » est donc très exigeant vis-à-vis de lui-même et parfois vis-à-vis des autres également. Il met la barre haut.  Ce qui a des aspects positifs, notamment dans certains métiers. Tu vas attendre d’un chirurgien par exemple qu’il soit très appliqué, rigoureux, qu’il détecte le moindre risque, la moindre chose qui irait de travers et qui pourrait mal se passer. Et ce sont les qualités du « sois parfait », il peut produire un travail de grande qualité, il est rigoureux, organisé, précis, détecte ce qui ne va pas.

Par contre, il peut avoir tendance à se noyer dans les détails. Il peut avoir du mal à évaluer les priorités. Il va également manquer de tolérance à la critique, avoir du mal à déléguer. C’est une personne qui peut être avare d’encouragements et de retours positifs. Enfin, il peut avoir du mal à sortir de sa zone de confort, à prendre des risques de peur que ce ne soit pas parfait justement.

Cette recherche de la perfection va créer une charge mentale. Souvent insatisfaits de ses performances. L’individu va avoir tendance à se concentrer sur ce qui ne va pas, sur ce qui manque. Il va se comparer énormément et va avoir du mal à être dans le moment présent.
Première clé pour atténuer ce driver, sortir de cette dualité bien ou mal et apprendre par moment à baisser ces exigences.

Fais plaisir

Les personnes concernées par ce driver «fais plaisir» estiment qu’il est possible de plaire à tout le monde. Du moins, même si elles conçoivent intellectuellement que ce n’est pas possible, leurs actions vont dans ce sens, elles vont chercher à satisfaire le plus grand nombre, à avoir une posture dite de sauveur. Et ce faisant, elle risque de s’oublier en chemin, de se faire passer toujours en dernier.

Le « fais plaisir » attache beaucoup d’importance à être aimé, approuvé. Il a besoin de plaire et pense que pour y parvenir il faut mettre les besoins et envies des autres avant les siens.
Ce qui est important, c’est de satisfaire le besoin de l’autre.  Besoin qu’il a tendance à anticiper.  Il se plie en 4 pour que l’autre soit heureux et au bout d’un moment, il ne satisfait plus ses propres besoins. Il a du mal à dire non, à demander quelque chose, à fixer des limites.
Il a de nombreuses qualités : bienveillant et empathique, s’intègre bien dans une équipe, plein d’humour, tolérant ou encore diplomate.

Mais dans son côté sombre, il peut être envahissant, voire devenir agressif et ne pas prendre en considération l’autre. Anxieux de l’approbation de l’autre, il a également des difficultés à dire non et à prioriser.
Pour travailler sur ce driver, il est impératif d’apprendre à dire non, à s’écouter davantage et à SE faire plaisir.

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Dépêche-toi

Les dépêches toi ont tendance à croire qu’ils ne peuvent faire les choses bien que vite. Ils vont donc procrastiner, attendre le dernier moment pour faire une tache car ils pensent qu’une deadline très courte les rendra plus efficaces. Pour eux, le temps est bien trop précieux pour être gâché et de toute façon, on ne fait bien les choses que si on les fait vite.

Le « dépêche-toi » a comme un besoin d’être sous pression permanente, il n’a jamais le temps et doit toujours aller le plus vite possible.
Cela peut être très utile, car les personnes qui sont concernées par ce driver sont réactives, savent gérer les urgences et sont très autonomes.
Cependant, elles peuvent s’éparpiller, faire des erreurs dans la précipitation et se créer des urgences quand il n’y en a pas. Ce sont souvent des personnes stressées et stressantes.
Le travail sur ce driver consistera à apprendre à prendre son temps pour faire les choses et à prioriser.

Sois fort

messages contraignants

Le driver « sois fort», lui est issu d’une croyance selon laquelle il est important de faire croire qu’on est fort et surtout que s’écouter est un signe de faiblesse.

Hérité du discours « il faut être courageux » ou « ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts »

Le « sois fort » est orienté résultats, autonome et très exigeant. Avec lui, aucun signe de faiblesse n’est tolérable. Il veut tout prendre en charge. Quoi qu’il arrive, il est fort, il tient le cap au détriment de ses besoins fondamentaux, de sa santé. Il est fort pour les autres. C’est un roc sur lequel on peut s’appuyer. C’est un peu le driver du super héros

Ses qualités :  aller au-delà de ses limites, permet d’accéder à un niveau d’excellence, capable de supporter l’angoisse, l’inconfort et la difficulté. Capable de faire face à des situations de crise. As de la débrouillardise. Fort sens du devoir. Capable de prendre des décisions désagréables.

Quant à ses défauts : il peut se renfermer sur lui-même et ne pas partager ce qu’il ressent. Il est retissent à demander de l’aide, voire méprise ceux qui en demande. À noter que cela cache souvent un manque de confiance.

L’intelligence émotionnelle est un bon axe pour travailler ce driver. Il va falloir apprendre à s’ouvrir à ses émotionssois fort, lui est issu d’une croyance selon laquelle il est important de faire croire qu’on est fort et surtout que s’écouter est un signe de faiblesse.
Hérité du discours « il faut être courageux » ou « ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts »

Le « sois fort » est orienté résultats, autonome et très exigeant. Avec lui, aucun signe de faiblesse n’est tolérable. Il veut tout prendre en charge. Quoi qu’il arrive, il est fort, il tient le cap au détriment de ses besoins fondamentaux, de sa santé. Il est fort pour les autres. C’est un roc sur lequel on peut s’appuyer. C’est un peu le driver du super héros.

Ses qualités :  aller au-delà de ses limites, permet d’accéder à un niveau d’excellence, capable de supporter l’angoisse, l’inconfort et la difficulté. Capable de faire face à des situations de crise. As de la débrouillardise. Fort sens du devoir. Capable de prendre des décisions désagréables.

Quant à ses défauts : il peut se renfermer sur lui-même et ne pas partager ce qu’il ressent. Il est réticent à demander de l’aide, voire méprisse ceux qui en demande. À noter que cela cache souvent un manque de confiance.

L’intelligence émotionnelle est un bon axe pour travailler ce driver. Il va falloir apprendre à s’ouvrir à ses émotions.

Fais un effort

Enfin, pour un «  fais un effort» , la croyance qui se cache derrière ce message contraignant, c’est que quelqu’un qui en bave finie toujours pas réussir, no pain no gain.

Hérité du discours « À vaincre sans peine, on triomphe sans gloire », le « fais un effort » est un travailleur acharné et scrupuleux. Pleinement impliqué. Studieux. Il est persévérant et déterminé. Pour lui, rien n’est facile.
S’il ne fait pas d’effort, ça ne va pas, il va s’arranger pour complexifier les choses pour que cela lui demande un effort. Il faut qu’il souffre, qu’il en bave.
Il est essentiel qu’il démontre de l’acharnement et il va minimiser les résultats qu’il aura obtenus facilement.
Capable de déployer une énergie énorme. Doué dans l’anticipation et la résolution de problème, le fais un effort est très utile dans la 1re phase d’un projet.

Par contre, il ne porte généralement pas les projets au bout, car le résultat ne l’intéresse pas finalement. Il se montre entêté, pessimiste et négatif et se fatigue plus que nécessaire. Il peut aussi être arrogant et rejeter la responsabilité de ses échecs sur les circonstances ou sur les autres.

Pour atténuer ce driver il va falloir mettre l’accent sur le résultat et moins sur le processus. On va aussi introduire du jeu dans les actions entreprises pour retrouver le principe de plaisir.

Pour travailler sur chacun de ces messages contraignants, en plus des pistes de réflexion que j’ai dissimulé tout du long, tu peux définir ce qu’on appelle des messages permissifs, ce sont des messages antidotes qui ont pour objectif de remettre en question ton injonction de base.

Voici quelques exemples de messages permissifs :

Sois parfait : tu as le droit de faire des erreurs ou bien personne n’est parfait
Fais plaisir : on ne peut pas plaire à tout le monde
Dépêche-toi : j’ai le droit de prendre le temps ou rien ne sert de courir il faut partir à point. 
Sois fort : j’ai le droit d’avoir des faiblesses, j’ai le droit de demander de l’aide, j’ai le droit de pleurer 
Fais un effort : À chaque jour suffit sa peine

L’exercice du jour est très simple, je t’invite suite à l’écoute de ce podcast à définir les messages contraignants qui te correspondent le plus. Pour t’aider, tu trouveras dans les notes de cet épisode un lien avec un test pour déterminer tes principaux drivers.

Dans un second temps, reprends tes 3 drivers principaux et pour chacun d’eux définit des messages permissifs.

Identifiez vos drivers, vos messages permissifs, mais ne cherchez pas à les éliminer, car ils font partie de vous et ils ont aussi un aspect positif sur lequel vous pouvez capitaliser.

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